Voici l’incroyable scandale qui secoue internet actuellement : les pseudo-sites alternatifs Rue89, Mediapart et Slate auraient ainsi empoché en toute légalité et en toute opacité, pour faire leur trou sur la toile, la somme faramineuse de 20 millions d’Euros par an ponctionnée sur les impôts des crontribuables français, si l’on en croit un article publié à la Une du média citoyen Agoravox, généralement bien informé !
http://www.dailymotion.com/videoxa07kg
Vidéo archive : Quand Rue89 fait de la pub gratuitement sur internet pour se payer la tête du Mouvement pour la Vérité avec des spots vidéos hautement manipulatoires, cela peut rapporter gros, très gros… – Rue89 par dailymotion
Article de Paul Dalio publié le 6/01/2010 sur Agoravox :
<< Subvention de la presse en ligne : trahisons, hypocrisie et mépris de l’indépendance
20 millions d’Euros de subventions pour la presse en ligne pour l’année 2009, vous avez bien lu, 20 millions d’Euros de subventions ! Cela pourrait être une heureuse nouvelle pour Internet, mais les conditions dans lesquelles se fait cette répartition sont opaques et iniques. Paradoxe des paradoxes, les premiers bénéficiaires (Rue89, Mediapart, Slate) sont ceux qui les ont le plus critiqué par le passé quand ils ne pouvaient pas en bénéficier et qui ont toujours crié à l’indépendance de la presse : « faites ce que je dis, pas ce que je fais »… Mais est ce vraiment un paradoxe que les premiers bénéficiaires de ces subventions soient des ex de Libé (Rue 89 avec Pierre Haski et Pascal Riché) et des ex du Monde (Mediapart avec Edwy Plenel et Slate avec Jean-Marie Colombani) ?
Suite aux Etats généraux de la presse écrite, un fonds d’aide au développement des services de presse en ligne (fonds SPEL) a été créé. Il prévoit l’attribution de 60 millions d’aides, sur trois ans, aux entreprises de presse sur Internet. 80% sont des subventions, 20% des formes d’avances remboursables.
Les journaux ne sont plus ainsi les seuls a bénéficier des aides de l’Etat, les éditeurs en ligne, les pure player en bénéficient désormais aussi.
Pourquoi subventionner ? Pourquoi maintenir une presse sous perfusion alors que de nombreux acteurs méritants ne touchent rien ?
Pourquoi fausser la concurrence ? Pourquoi choisir de maintenir certains acteurs au détriment d’autres ? Pourquoi ne pas dire « Que le meilleur gagne » ? Les subventions créent des distorsions invraisemblables car ce ne sont pas forcément ceux qui le méritent qui touchent les subventions. Or, l’argent reste le nerf de la guerre, il leur permettra de vivre et de prendre une longueur d’avance sur ceux qui ne sont pas financés.
Sur le fond ces subventions soulèvent plusieurs problèmes qu’il faut bien distinguer.
* Transparence !
La première des vertus dans le journalisme, c’est la transparence, car sans transparence il ne peut pas y avoir de confiance.
Or la liste des bénéficiaires et le montant des subventions publiques à la presse en ligne n’ont pas été rendus publics.
Comment peut-on accepter que de l’argent public soit distribué sans qu’il y ait un compte rendu détaillé aux principaux intéressés : les contribuables qui sont aussi les lecteurs. Cette opacité est simplement contreproductive et crée un malaise entre les acteurs mais aussi avec leur public.
Novovision résume bien la situation dans son article « Subventions à la presse en ligne : une trahison pour un plat de lentilles » : « C’est plus qu’étrange, c’est plus qu’une anomalie. C’est un scandale. Le fait même que la presse, dans son ensemble, se refuse délibérément à jouer son rôle d’information des citoyens-contribuables sur l’utilisation des fonds publics, dès lors qu’elle en est elle-même la bénéficiaire, suffit, à mon avis, à pointer la gravité du problème : la presse a donc bel et bien des choses à cacher, à nous cacher, sur notre argent et sur ce qu’elle en fait !
Mais le fait que les pure players, à leur tour, acceptent de telles règles du jeu pose un autre problème de fond auquel des blogueurs comme Thierry Crouzet ou moi ne pouvons qu’être extrêmement sensibles. Cette manne publique est en effet placée sous conditions. Et ces conditions (il faut aller y voir dans le détail) consistent bel et bien pour la presse en ligne pure players à rentrer dans le rang du bon vieux journalisme « à l’ancienne ».
Par exemple, LeMonde n’ayant fait aucune annonce sur ce qu’il aurait pu toucher ose quand même avancer « Les pures players regrettent toutefois que la majorité des fonds aille vers les sites de la presse traditionnelle. « Le délai entre la parution du décret et la date limite de dépôt des dossiers était très court, moins de quinze jours, déplore Maurice Botbol, président du Syndicat de la presse indépendante d’information en ligne (Spiil). La presse traditionnelle s’est précipitée avec des dossiers déjà ficelés, parfois vieux de plusieurs années. Elle était mieux armée que nous. » Des groupes comme La Dépêche, Bayard Presse ou Lagardère Active devraient être bien servis. »
Certains pure player ont trouvé bon de publier leur gain et surtout de l’annoncer en brandissant l’argument de la transparence pour se justifier : « Rue89 touchera 249 000 euros, Mediapart 200 000 euros ou encore Slate.fr 199 000 euros. (…) Satellifax, lettre spécialisée dans l’audiovisuel, et Yagg, un site homosexuel, devraient également recevoir une aide. »
Cela pourrait être louable, mais on sent poindre une gêne : « Rue89 avait fait savoir lors de l’ouverture de ce débat l’an dernier, que nous n’étions pas demandeurs d’aide publique, et que dans un monde idéal, celles-ci ne devraient pas exister. » Mais… car il y a toujours un mais… Pierre Haski a succombé aux sirènes de l’argent facile. Et je ne suis pas le seul à le remarquer : Régis Soubrouillard dans Marianne conclut son article « Net : l’argent de l’état sème la zizanie » : « Le positionnement de Rue89 dit bien l’embarras d’un secteur économique encore trop fragile pour refuser la laisse qu’on lui tend. Pour preuve les arguments donnés par Pascal Riché sur Twitter. Le co-fondateur de rue89.com explique que : « la position de Rue89 n’a pas changé : nous ne les réclamons pas, mais nous les acceptons ». Le jésuitisme on-line a un bel avenir devant lui… »
Rappelons également que Médiapart a claqué la porte des Etats généraux de la presse écrite, mais est le premier sur la liste à demander des aides… Le contribuable aide un site qui est par ailleurs payant : voilà du service public, un journalisme pour tous les citoyens, dont la première mission est d’informer le public.
* Pluralisme ? Toujours les mêmes !
Voilà comment cela se passe dans notre monde. Les pure player vivent chacun chez eux jusqu’au jour où de l’argent peut être distribué par l’Etat. Alors, à ce moment là, ils savent se regrouper.
C’est ainsi que @rrêt sur images, Bakchich, Indigo Publications, Mediapart, Rue89, Slate, Terra Eco se regroupent pour créer le Spiil, le Syndicat de la presse indépendante d’information en ligne. Le but ? En deux mots ? Créer une force de lobbying pour influencer l’Etat, intégrer la commission qui décide de l’allocation des aides et ne faire rentrer dans le syndicat que les personnes qui respectent le décret qui fixe les critères du statut d’éditeur de presse en ligne. Autrement dit les amis. Les faux amis sont priés de patienter sagement dans un sas d’entrée : le statut de « membre associé » est créé à la va-vite pour les mécontents. Les membres « fondateurs » du Spiil sauront « aider » ces « membres associés » à devenir comme eux : des vrais journalistes.
La désignation des « éditeurs de sites d’information » est donc très floue et arbitraire.
Derrière le Spiil se cachent toujours les mêmes : de Pierre Haski (Rue89, ex Libé), à Edwy Plenel (Mediapart ex Monde) en passant par Jean-Marie Colombani (Slate, ex Monde)… ou comment créer un nouveau journalisme, comment faire du neuf avec du vieux ! Et oui, toujours les mêmes… ceux qui finissent par toucher les aides publiques…
* L’indépendance
Venons-en au problème principal qui est posé qui est bien évidemment celui de l’indépendance.
Ne disons pas qu’il n’y a pas un problème. Ne jouons pas l’autruche. Les subventions font vivre la presse traditionnelle depuis des années. Désormais les éditeurs en ligne sont également de la partie. Novovision a raison d’ironiser « Il ne s’agit pas de jeter la pierre, bien entendu, à la seule presse en ligne, qui ne touche que 60 malheureux millions d’euros dans l’affaire (20 millions d’euros par an pendant trois ans), quand sa grande sœur du papier touchera dans le même temps un bonus exceptionnel de 600 millions d’euros d’ici à la prochaine élection présidentielle – la date est probablement une coïncidence… – (en plus de la rente déjà acquise !).
Frédéric Filloux avait bien raison de marquer d’une pierre noire, sur Slate.fr : Le jour où Sarkozy a acheté la presse »
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La suite et la fin de cet excellent article de Paul Dalio sur Agoravox.
Il s’agit bien entendu ici de la preuve par 9 de la connivence de ces 3 full players et de quelques autres sites pseudo alternatifs, qui ne sont pour la plupart que des succédanés de grands journaux alignés et de grands groupes financiers tels Rotschild ou le Carlyle groupe, néo-mondialistes et hyper-puissants, montés par d’anciens journalistes officiant dans ces grands journaux alignés, et dont la vocation réelle est d’occuper le terrain alternatif sur internet afin de faire croire aux gogos qu’une presse libre et indépendante existerait, et que cette presse libre, indépendante et réellement alternative, ce serait eux.
Bien évidemment, ce plan assez machiavélique qui vise à imposer sa propre opposition au monde de l’internet est tellement gros que nous l’avions souligné depuis le début, mais il n’empêche que cette énorme entourloupe continue comme si de rien était, afin de museler au plus vite la vraie presse citoyenne, la vraie information alternative et la vraie Démocratie.
Les grandes manoeuvres du contrôle de l’information sur internet ont bel et bien commencé, et force est de constater que les relais pro-NWO ont 20 millions d’Euros d’avance par an sur la vraie presse libre et alternative, ce qui pourrait s’avérer décisif lors des bilans annuels.
Ces 20 millions d’euros grassement déversés sur ces succédanés pro-NWO représentent tout simplement sinon la laisse, du moins le cordon ombilical qui relie ces vrais-faux-sites alternatifs à leurs Maîtres.
Tout le reste n’est que manipe et poudre de Perlimpinpin, et les internautes qui croient lire une presse libre et indépendante quand ils se connectent à ces sites-là ne font en réalité que lire une presse maligne, néoconservatrice et atlantiste : une Presse Nouvel Ordre Mondialiste.
Alors aussi, certains viendront nous dire que Slate, Media Part et Rue89 (entre aures), c’est moins pire que Le Monde ou Libé ou d’autres journaux alignés qui eux aussi croquent par centaines de millions l’argent des contribuables si l’on en croit l’article d’Agoravox.
Et ces gens naïfs viendront nous dire que ces full players crypto-alternatifs soulèvent régulièrement des lièvres que les autres ignorent ostensiblement…
Oui certes, mais c’est justement cela leur raison d’être : occuper ce créneau-là afin de donner l’illusion que des lièvres sont levés, alors qu’on a tous compris que ce de sont que des lapins de garenne qui sont mis en Une, et qu’au contraire, sur tous les sujets importants touchant au Nouvel Ordre Mondial ou aux attentats du 11 Septembre et à Al Qaïda, ces médias-là sont 100% alignés, parfois même 200% comme l’article anti-Reopen911 concocté par Rue89 ou les articles incendiaires contre les Membres du Mouvement pour la Vérité diffusés par Slate.fr.
Mais ici comme ailleurs, à chacun et chacune de se forger sa propre opinion.