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COMPRENDRE et lutter contre le Nouvel Ordre Mondial

L’ambassadeur iranien démolit la propagande anti-iranienne des médias alignés

Classé dans: Guerre et Moyen-Orient — admin @ 8:52 le Samedi 4 juillet 2009

Seyed Mehdi MIRABOUTALEBI était l’invité de l’émission “Internationales” sur TV5Monde le 21 juin 2009, et les propos qu’il tient diffèrent de l’image que nos médias diffusent de façon intensive. Cela mérite d’être écouté, et ce, d’autant plus qu’Israël qui est connu pour diaboliser ce pays et dont il n’est un secret pour personne qu’il pousse les Etats Unis à l’affronter militairement, arguant de ce que sa sécurité est primordiale, et occultant son propre surarmement en la matière, vient de faire l’objet d’un rapport accablant d’Amnesty International qui sollicite des signatures pour que l’on saisisse le Président du Conseil de Sécurité de l’ONU. La pétition est visible . Les termes qui l’annoncent sont limpides : “”Le temps est venu de rendre des comptes” : signez la carte d’action en ligne adressée au Conseil de Sécurité de l’ONU.

Demandez que ceux qui ont commis des atteintes au droit international, notamment des crimes de guerre, à Gaza et dans le sud d’Israël répondent de leurs actes. Amnesty International appelle les Nations unies, et en particulier le Conseil de sécurité de l’ONU, à prendre immédiatement des mesures pour que toutes les parties au conflit répondent des violations du droit international qu’elles ont perpétrées.”

Source Agoravox.

Vidéo 1/4 : l’ambassadeur iranien démolit la propagande anti-iranienne sur TV5 - Youtube

 

Vidéo 2/4 - Vidéo 3/4 - Vidéo 4/4

 

Notre avis : Certes, l’Iran et son Président très conservateur ne sont pas exempts de reproches, loin de là. Mais il est certain que la propagande anti-Iranienne est largement orchestrée par la CIA et les forces néo-mondialistes qui occultent totalement les crimes de guerre et les crimes contre l’Humanité perpétrés par leurs alliés dans la région.

 

Un 2 poids 2 mesures insupportable, mais qui demeure la marque principale du NWO.

Tortures, viols, liquidations…. les actes néo-nazis de la CIA et de l’armée américaine tus par les médias alignés

Classé dans: Guerre et Moyen-Orient — admin @ 7:52 le Jeudi 28 mai 2009

Peu à peu le verni de la censure craquèle, et les actes à caractère néo-nazis de la CIA et de l’armée des Etats-Unis apparaissent avec de plus en plus de gravité et de plus en plus d’étendue : viols, tortures, liquidations, expériences sadiques, rien ne semble manquer à la liste tragique…

Pourtant, les responsables de ces actes néo-nazis ignobles courent toujours, et ont même le soutien tacite des médias occidentaux, qui préfèrent relayer les gesticulations électoralistes sécuritaires des Pouvoirs établis ou nous ressasser sans cesse les crimes du siècle passé plutôt que de s’intéresser aux actes innommables commis actuellement dans de nombreuses prisions secrètes et centres de détention…

Voici un article d’Agoravox qui démontre que malheureusement, le fascisme n’est pas mort, et qu’il est bien vivant même si les photos et les témoignages sont maintenus secrets, au plus près du sommet de la pyramide illuminatie…

Vidéo 1/7 : Les procédures opératoires standard d’Abu Ghraib… et d’ailleurs - Dailymotion

Suite : Vidéos 2/7 - 3/7 - 4/7 - 5/7 - 6/7 - 7/7

 << Quand la CIA révèle ses méthodes de torture

Par Olivier Bailly, sur Agoravox.

Le 16 avril dernier l’administration américaine autorise la publication de quatre mémorandums tenus secrets jusqu’à présent.

Quatre textes rédigés entre 2002 et 2005 par des hommes de lois réputés, hauts-fonctionnaires du département de la justice, destinés au conseiller général adjoint de la CIA, John Rizzo.

Ces mémorandums qui viennent de paraître en France sous le titre Techniques d’interrogatoire à l’usage de la CIA sont de véritables manuels de torture.

Ils décrivent par le menu la conduite à tenir envers des prisonniers politiques qu’ici on ne nomme pas autrement que « combattants ennemis illégaux », dénomination vague qui permet à la plus grande puissance mondiale de s’affranchir du droit et de basculer dans le camp des dictatures.

« La publication, le 16 avril 2009, de quatre mémorandums secrets a provoqué aux Etats-Unis et dans le reste du monde un séisme politique, médiatique », écrit, au début de son avant-propos, Olivier Frébourg, patron des éditions des Equateurs. C’est à l’enseigne de cette petite maison d’édition que vient de paraître, le 20 mai (donc environ un mois après l’édition américaine), la traduction « libre » de cet opuscule de 172 pages, Techniques d’interrogatoire à l’usage de la Cia, “document d’histoire immédiate qu’il faut porter à la connaissance du grand nombre”, selon Olivier Frébourg.

On y retrouve non seulement l’intégralité de ces fameux mémos qui font débats aux Etats-Unis, mais aussi quelques repères biographiques et des notes conséquentes permettant de mettre l’ensemble en perspective, ce qui justifie pleinement cette publication dont Olivier Frébourg affirme qu’elle “est une pièce à conviction supplémentaire saisissante, terrifiante sur l’infamie de nos sociétés libérales “.
Dans la préface éclairante qui suit cet avant-propos, le grand reporter Jean-Pierre Perrin qui répond à nos questions dans le cadre des RDV de l’Agora, rappelle que le 17 septembre 2001 (vous avez bien lu la date), le président George Bush signe « en personne la directive « mémorandum de notification » donnant à la CIA un rôle qu’elle n’avait jamais eu : celui de détenir et d’interroger des suspects dans des affaires de terrorisme  ».
Les guerres et leurs corollaires, l’extorsion de renseignements par n’importe quel moyen, sont intrinsèquement liés. Quel que soit le camp auquel on appartient. Cela ne justifie certes pas l’injustifiable. Mais n’est-ce pas insupportable de constater que les plus grands donneurs de leçons de la planète n’observent finalement qu’un seul précepte - faites ce que je dis, pas ce que je fais - et n’hésite pas à se placer sur le même rang que les chefs de guerre qui de leur côté font bien peu de cas de la vie humaine ?
Le scandale d’Abou Ghraib - des sous-officiers et des officiers avaient pris en photo des détenus dans des poses humiliantes - était une première étape dans la découverte de la vérité. Mais elle ne s’en prenait qu’aux lampistes.
Ces quatre mémorandums sont signés Jay S.Bybee et Steven G. Bradbury. Le premier est juge fédéral de la cour d’appel des Etats-Unis. C’est un professeur de droit réputé qui a écrit des nombreux articles et livres de droit constitutionnel et administratif. “Père de quatre enfants, chef scout et entraîneur de base-ball et de basket-ball”, c’est un type bien sous tous rapports. Un peu comme ces chefs nazis des commandos de la mort (tous diplômés également) qui exterminèrent en masse les populations d’Europe de l’est à partir de 1941…

Signataire du mémorandum n°1 Bybee est sous le coup d’une enquête aux Etats-Unis et en Espagne. Il justifie l’usage de la torture, des vexations, des humiliations. Concernant Abou Zubaydah, le lieutenant de Ben Laden, il écrit notamment que « la privation de sommeil peut être employée. Vous nous avez indiqué que le but de cette méthode est de réduire la capacité de l’individu à garder la tête froide, et par la gêne entraînée par le manque de sommeil, de l’inciter à coopérer ».

Chaque torture physique ou psychique - simulation de noyade, empoignade, épreuve du mur, immobilisation de la tête, gifle au visage ou vexatoire, nudité, coups à l’abdomen, arrosage à l’eau, confinement dans un espace exigu…- est décrite précisément et doit se conformer à un cadre très strict. Tout est codifié et décrit dans ces mémorandums : “Pour enfreindre la législation, un individu doit avoir l’intention spécifique d’infliger une douleur ou une souffrance aiguë. Dans la mesure où l’intention spécifique est un élément du délit, l’absence d’intention spécifique réfute l’accusation de torture”. Cynisme et arbitraire. C’est en cela que réside l’horreur, dans la froideur, l’inhumanité totale des rédacteurs, tous de « brillants intellectuels » .

Bybee, notamment, rappelle que l’article 2340-A condamne comme criminelle toute personne ayant « à l’extérieur des Etats-Unis commis ou tenté de commettre un acte de torture  » avant d’expliquer aux tortionnaires comment, tout aussi légalement, enfreindre la loi…
Steven Bradbury, signataires des mémorandums deux, trois et quatre, est quant à lui considéré comme l’un des 40 avocats les plus en vue des Etats-Unis. Il aurait dû prendre la tête du bureau juridique du ministère de la justice. C’est sans compter sur le Sénat qui ayant connaissance de ces mémos a brisé net son accession…
C’est d’ailleurs l’occasion de pointer le paradoxe de la société américaine capable de rédiger de tels bréviaires, mais aussi de se mobiliser en masse par des actions citoyenne, médiatique et politique conjuguées (en témoigne par exemple MoveOn.org) pour défendre ses droits fondamentaux.
Pour nous éclairer sur la publication de ces Techniques d’interrogatoire à l’usage de la CIA, son préfacier, Jean-Pierre Perrin, grand reporter depuis quinze ans au Proche et Moyen Orient pour Libération, auteur de plusieurs récits et romans (dont son dernier, Le paradis des perdantes, au Livre de poche) est l’invité des Rendez-vous de l’Agora. Il répond aux questions d’Olivier Bailly.
Olivier Bailly : L’existence de ces mémorandums constitue-t-elle une surprise ?
Jean-Pierre Perrin : Je savais qu’il y avait des mémorandums, mais je ne les imaginais pas sous cette forme, avec une précision quasiment chirurgicale quant aux méthodes à employer pour faire parler des suspects. La surprise c’est que ça soit à ce point détaillé, à ce point étayé, que le mémorandum mêle des informations quasiment médicales - ce que peut supporter un prévenu, par exemple - et soit extrêmement tatillon en matière juridique, donc échapper à la loi américaine tout en faisant ce qu’elle dit ne pas faire. Comment ne pas avoir la justice sur le dos alors que ce qu’on fait est totalement contraire à la justice, donc trouver exactement où passe la frontière entre le licite et l’illicite, être juste sur cette frontière en s’arrangeant pour ne pas être poursuivi.

OB : Faire entrer l’illégalité dans la légalité c’est l’axe principal autour duquel tournent ces mémorandums. Est-ce pour cette raison que George Bush a donné à la CIA les moyens de mener seule ces investigations ?
JPP : C’est vrai que l’Agence de renseignement américaine a eu des droits inédits jusqu’à présent dont celui qui revient notamment à la justice, celui d’arrêter, de garder et de faire parler des prisonniers. Grâce à Bush elle les a obtenus, ce qui lui a permis d’ailleurs, en certaines occasions, notamment avec le prisonnier Abou Zoubaydah, mais aussi avec d’autres, de s’opposer au FBI sur des tâches qui lui incombent normalement.

OB : Vous notez aussi que ces prisonniers politiques étaient officiellement dénommés « combattants ennemis illégaux », appellation vague qui permet de les sortir d’un cadre légal
JPP : On a créé une terminologie pour des gens qui sont effectivement des combattants politiques. Ce ne sont pas des combattants reconnus puisqu’ils n’appartiennent pas à une armée, mais les actions qu’ils mènent sont éminemment politiques, même si de leur côté aussi ils ne respectent aucune des lois de la guerre et aucune des lois humanitaires en particulier. Ce terme de “combattants ennemis illégaux” ne veut pas dire grand chose, mais permet de tout justifier. Tout est contenu déjà dans l’expression « la guerre contre le terrorisme » qui est une expression suffisamment vague pour permettre toutes sortes d’action et d’engager l’armée américaine dans toutes sortes de conflits. Je crois que c’est vraiment là la nature même de tous les problèmes concernant le droit des prisonniers et le droit humanitaire. Cette expression permet tout. Le président Obama ne l’utilise plus. Seul Dick Cheney l’emploie toujours. C’est vrai qu’elle a permis de justifier l’injustifiable.

OB : Pourquoi le président Obama a-t-il décidé de rendre public ces mémorandums ? Stratégie ou volonté de transparence ?
JPP : Il y a le côté stratégique et aussi une volonté de trancher avec ce qui se faisait auparavant et qui d’ailleurs se termine en échec à peu près partout sauf peut-être en Irak où quand même la fin de l’administration Bush a été marqué par une amélioration assez sensible et notable des conditions de sécurité. Celles-ci

d’ailleurs se sont dégradées depuis l’arrivée d’Obama au pouvoir.

Donc il y a cette volonté d’avoir une politique en grande partie différente de celle de son prédécesseur et en même temps il y avait une injonction la justice américaine qui demandait à ce que ces mémorandums soient rendus publics. Face à ces deux éléments, il était assez logique que Barack Obama les rendent publics, sinon il aurait été contraint de le faire par la justice américaine. On ne sait pas finalement ce qui relève de la bonté du président ou de ce qui relève de la nécessité légale.

OB : Les méthodes d’interrogatoire sont détaillées très précisément dans cet ouvrage. Etait-ce nécessaire de rendre public ce genre d’information ?
JPP : L’imagination joue toujours la surchauffe, si je puis dire, lorsqu’on est dans le secret. On risque alors de prêter bien pire aux tortionnaires de la CIA que ce qu’ils pouvaient faire. C’est donc bien de rendre public [ces mémos]. Cela montre aussi que tout un appareil d’état réfléchit, publie, étudie sur la question, que le corps médical est engagé, que les experts juridiques le sont aussi. Cela montre qu’il y a une machine de guerre, une machine tortionnaire derrière.

Je comprends tout à fait que dans l’excitation de la guerre on puisse se laisser aller à cette brutalité. Aucune guerre n’en est exempte, mais il y a un grand pas entre la brutalité et la torture faite sur le champs de bataille dans l’espoir de faire parler un prisonnier pour éviter un attentat et cette machine administrative légalisant la torture qui a été mis en place par l’administration Bush.

OB : Ce que qu’Olivier Frébourg, l’éditeur français de ces mémorandums, remarque dans son avant-propos, c’est que cette machine d’état a été mise en place par des intellectuels sortis de Harvard, Yale, Stanford…
JPP : Oui, de brillants fonctionnaires qui ont un haut niveau d’éducation, qui ont fait les meilleures universités américaines. On voit là les effets pervers de l’idéologie. Mais je crois que tout ceci était en germe au moment de l’invasion de l’Irak par l’armée américaine.

La façon dont elle s’est comportée avec les civils, avec une brutalité effrayante, sans nécessité, simplement pour sa propre sécurité, le mépris de l’autre qui s’est manifestée à cette occasion, dès octobre 2003, me laisse penser que déjà les racines sont là.

Je fais bien sûr la différence entre la CIA et le Pentagone, mais finalement il y a quand même des passerelles entre les deux. J’étais déjà effrayé par la façon dont cette armée se comportait. Ensuite il y a eu le scandale de la prison d’Abou Ghraib avec ces photos de prisonniers irakiens maltraités, voire torturés, en tous les cas exhibés de façon obscène. Cela procède du même état d’esprit. Quand on en est là on peut franchir l’étape suivante qui sont ces manuels d’interrogatoire à l’usage de la CIA.

OB : Est-ce que tout est dit dans ces mémorandums ?
JPP : Ils représentent la partie immergée de l’iceberg. On est allé beaucoup plus loin. Tout simplement parce que la CIA a transféré des prisonniers aux régimes les plus tortionnaires du Moyen Orient - la Syrie, la Jordanie, le Maroc, l’Arabie Saoudite - et le fait encore. Là-dessus il n’y a guère d’amélioration.

Je viens d’apprendre que la prison de Bagram, en Afghanistan, s’agrandit à nouveau, avec l’autorisation du président américain. Il y a là aussi quelque chose de profondément choquant. Tous ceux qui sont sortis de Bagram témoignent que c’est un centre de torture, au moins de maltraitance, des prisonniers qui est absolument abominable. Ce qu’on y fait va bien au-delà de ce qu’on pouvait faire à Guantanamo.

Et l’on voit là encore que les méthodes entre l’armée et l’agence de renseignement américaine ne sont pas différentes. Simplement du côté de la CIA cela a été formalisé par ce texte destiné à blanchir les tortionnaires afin qu’ils ne tombent pas sous le coup de la loi.

OB : Les USA disent publiquement qu’ils ont usé de la torture. Si l’on se fait l’avocat du diable, ne peut-on pas avancer qu’au moins ils avouent l’avoir pratiquée ?

JPP : Oui, mais ils n’avouent pas tout. Ils avouent peut-être le dixième ou le centième. Je pense qu’un jour il y aura une grande enquête, qu’il y aura des livres qui sous le titre « la guerre contre la terreur » montreront en quoi elle a consisté. Alors, évidemment, ils reconnaissent, mais parce qu’il y a eu pression de la justice américaine et des associations de défense des libertés publiques. Aux Etats-Unis elles sont beaucoup plus puissantes qu’on peut l’imaginer.

Enfin les journaux américains ont beaucoup travaillé sur la question et beaucoup publié. Tout ça n’a pas été obtenu facilement. C’est le fruit d’un combat citoyen qui est d’ailleurs l’honneur de l’Amérique comme ce qu’elle a fait auparavant était son déshonneur.

OB : Le premier de ces mémorandums évoque Abou Zoubaydah, le lieutenant de Ben Laden. C’est un des rares noms cités. Pourquoi ?
JPP : Il est un peu emblématique. Il a fait un circuit complet, si je puis dire, dans cette zone grise que constitue l’empire secret de la CIA. C’est-à-dire qu’il a été arrêté au Pakistan, blessé lors de son arrestation, transféré en Thaïlande où il a failli mourir des suites des mauvais traitements qu’il avait reçus, sauvé en quelque sorte par le FBI qui a perdu son contrôle puisqu’il a été récupéré par la CIA, qui ensuite a voyagé sur ces fameux vols secrets de l’Agence américaine jusqu’à Guantanamo. Donc on a un personnage emblématique aussi parce qu’il était effectivement un des grands lieutenants de Ben Laden, en charge de l’administration des camps de formation d’Al Qaida.

OB : Vous expliquez dans votre préface que le FBI obtient des renseignements sans commettre d’acte répréhensible. Cela prouve-t-il qu’on peut se passer de la torture ?

JPP : On peut. Mais je ne sais pas si l’on peut tout obtenir. C’est un autre débat. Sans doute aussi une grande partie des informations que nous avons sur les exactions de la CIA proviennent probablement du FBI qui évidemment n’a pas été très heureux de perdre le contrôle d’un prisonnier et qui ensuite a dû informer la presse américaine de ce qui se passait. Là encore, dans cette affaire, les américains ont joué les uns contre les autres. Ça a été une guerre des services. En particulier la CIA contre le Pentagone et contre le FBI. Ce qui permet à la fin d’avoir des informations valables.

OB : Quel renseignement de premier ordre les Etats-Unis ont-ils pu obtenir grâce à ces techniques d’interrogatoire ?
JPP : C’est extrêmement difficile à dire. Dick Cheney, l’ex-vice président américain, a prétendu que cela avait permis de sauver des centaines de milliers de vies humaines, mais c’est difficile à croire. Dick Cheney a souvent dit n’importe quoi. Je pense que c’est un des personnages les moins crédibles de l’administration américaine.

OB : Sait-on combien d’hommes ont été suppliciés ?
JPP : Non. On ne sait même pas combien d’hommes ont disparu. Lorsque des prisonniers sont donnés à des régimes aussi effroyables que ceux que j’évoquais plus haut - Syrie, Arabie Saoudite, Maroc, etc. - on peut se poser des questions…

OB : Ces méthodes ont été importées de l’entraînement SERE (Survival, Evasion, Resistance, Escape ou encore Survie, Esquive, Résistance, Evasion), un programme s’adressant notamment au personnel militaire américain
JPP : Oui, c’est ce qui a servi de base. Dans les commandos qui ont subi ces entraînements, il n’y a eu quasiment aucune victime, donc on peut s’en servir comme base d’interrogatoire. Mais enfin le contexte est différent. Lorsqu’on est un soldat dans l’armée de son propre pays on sait que c’est un entraînement comme un autre, comme de sauter en parachute. Mais un prisonnier n’est déjà pas dans le même état d’esprit. Et en plus rien n’indique après que sur cette base « légale », la torture n’a pas été décuplée et amplifiée. C’est ce qui s’est passé avec Zoubaydah qui a été beaucoup plus torturé que ce qui est « prévu » dans les mémorandums de la CIA. (…)

La suite et la fin de cet article fourni sur Agoravox.

Après 40 ans d’exil, les grandes compagnies néo-mondialistes de pétrole regagnent les puits d’Irak..

Classé dans: Guerre et Moyen-Orient, Affaires et NWO — admin @ 8:17 le Jeudi 7 mai 2009

Ce n’était bien entendu pas pour l’argent et le pouvoir.

C’était selon la version officielle pour libérer les Irakiens et détruire les armes de destruction massive.

Vidéo archive : La Nationalisation du pétrole irakien en 1972…

L’incroyable spectacle mondial de la guerre en Irak touche peu à peu à sa fin, sous les bombes quotidiennes qui libèrent jour après jour des dizaines d’iRakiens et Irakiennes innocents : hommes, femmes, enfants, vieillards, tout le monde peut prétendre à cette libération (un peu anticipée) à l’américaine…

Peu à peu, le Show se tourne vers l’Afghanistan et le Pakistan, et quand le sang innocent aura suffisamment coulé, alors il sera temps sans doute pour les planificateurs du NWO de s’attaquer à l’Iran.

En attendant, il se trouve que les grandes multinationales du Pétrole retournent sur les terres irakiennes après 40 ans d’exil forcé, parmi lesquelles BP et Shell : bien entendu, ceci n’a évidemment rien à avoir avec cela, comme les médias nous le rappellent quotidiennement.

Mais la roue, un jour, tournera, et à toute mafia agissant dans l’ombre au sommet de la pyramide, sans vergogne et sans honte, à tous ces manipulateurs d’images et d’opinions, à tous ces serviteurs zélés qui préfèrent le confort de la gamelle quotidienne à la recherche de la Justice et de la Vérité, à ces multinationales qui retournent vers les puits de pétrole irakiens, nous rappelons cette petite morale d’une célèbre fable de La Fontaine :

<< Tant va la cruche à l’eau, qu’à la fin elle se casse >>.

A bon entendeur…

Afghanistan : de nouvelles frappes de l’Otan et des USA tuent plus d’une centaine de civils

Classé dans: Guerre et Moyen-Orient — admin @ 7:56 le Mercredi 6 mai 2009

Dans l’indifférence médiatique générale, les carnages programmés au Moyen-Orient depuis plusieurs années par les forces pro-NWO se poursuivent en toute impunité.

Après les centaines de milliers de morts et blessés en Irak sous les bombes étasuniennes, après les milliers de morts au Liban ou en Palestine sous les bombes israëliennes, après les attentats terribles en Irak et au Pakistan, l’Afghanistan subit à son tour un martyr inimaginable.

Vidéo archive (fin 2008) : les Français aussi bombardent le sol Afghan, peut-être  avec davantage de retenue, voire de responsabilité, quoi que…

La dernière frappe mortelle des forces alliés de l’Otan menées par les Etats-Unis a eu lieu il y a quelques jours en Afghanistan, tuant plus d’une centaine de civils innocents, dont femmes et enfants, selon des témoignages indépenants ayant entrainé une enquête de la Croix Rouge internationale.

<< “Il y avait des femmes et des enfants tués. Il semblait qu’elles tentaient de s’abriter dans les maisons où elles ont été frappées >>, a déclaré There were women and there were children who were killed. It seemed they were trying to shelter in houses when they were hit,” a déclaré Jessica Barry, une porte-parole du Comité International de la Croix Rouge  dont l’une des équipes a été dépêchée hier sur les lieux du crime.

Mais bien peu de voix en France se sont élevées pour dénoncer ces massacres des forces pro-NWO  qui perdurent au Moyen-Orient depuis 2003 en toute illégalité et en toute impunité.

L’Observatoire francophone du Nouvel Ordre Mondial continuera à publier régulièrement des informations sur ces massacres largement censurés dans les cercles bien-pensants, car il ne faut pas oublier que le combat contre le NWO n’est pas un combat désincarné, mais un combat actuel avec des conséquences actuelles et bien réelles.

No Comment - Otan : les violences se multiplient dans la ville assiégée de Strasbourg

Classé dans: Guerre et Moyen-Orient — admin @ 9:51 le Samedi 4 avril 2009

Voici une vidéo tournée le 2 avril lors du Sommet de l’Otan à Strasbourg (France) lors des affrontements anti-Otan

Vidéo (V.O en anglais) : Manifestations violentes anti-Otan à Starasbourg  (France) le 2 avril 2009

No comment - sans commentaire

L’Otan nouvelle mouture, bras armé du Nouvel Ordre Mondial

Classé dans: Guerre et Moyen-Orient — admin @ 7:14 le Samedi 28 mars 2009

 Voici une vidéo d’une qualité technique assez moyenne mais assez intéressante sur le fond : L’intervenant expose les nouvelles prérogatives dévolues à l’Otan par les grands cercles élitistes néo-mondialistes, depuis la chute du Mur de Berlin.

Vidéo : Otan Nouvelle Mouture - Dailymotion

 

Peu à peu, l’Otan devient ainsi le bras armé du Nouvel Ordre Mondial, et la grande réunion à Strasbourg le 4 avril 2009 ne sera qu’un élément de plus dans cet agenda largement préparé dans les anti-chambres du (Vrai) Pouvoir : celui de l’argent-Roi.

 

MM. Sarkozy et Kouchner en Irak : la normalisation pro-NWO est en marche après le massacre odieux

Classé dans: Guerre et Moyen-Orient — admin @ 8:42 le Mardi 10 février 2009

Décidément, les acteurs pro-NWO se déchainent actuellement pour accélérer l’agenda nouvel-ordre-mondialiste et plus rien ne semble les arrêter.

Ainsi le Président français de droite et son Ministre de gauche ont rendu une visite surprise à la marionnette étasunienne mise en place en Irak… à coup de bombes et de mensonges innombrables.

 

Vidéo (attention, images très choquantes) : 5 ans de guerre et d’invasion de forces pro-NWO en Irak - Dailymotion

Les millions de morts et de blessés lors de l’invasion de la coalition nouvel-ordre-mondialiste, les soldats étasuniens sacrifiésau nom des pseudo Armes de Destruction Massive et des pseudo responsabilités de Saddam Hussein dans les attentats du 11 Septembre, tout cela est oublié, place à l’oubli et au business, car n’oublions pas que l’Irak est un marché particulièrement juteux, que les reconstructeurs, les pétroliers, les fiannciers et les vendeurs d’armes néo-mondialistes reluquent avec envie.

Décidément, tout s’accélère…

Volonté de bien faire et de tourner la page ou indécence et cupidité face à des marchés juteux… jusqu’à la nausée ?

A chacun(e) de se forger sa propre opinion.

Très forte condamnation d’Israël par par le président de l’Assemblée Générale des Nations Unies

Classé dans: Guerre et Moyen-Orient — admin @ 11:29 le Dimanche 18 janvier 2009

Voici une intervention de très haut rang international, peu sinon pas du tout relayée par la presse alignée, et on comprendra rapidement pourquoi la presse sionisante ne s’en fait pas l’écho, préférant quelques crypto-philosophes richissimes pour éduquer les masses :

« La communauté internationale a attendu trop longtemps pour intervenir alors que la population de Gaza se fait massacrer. 1000 palestiniens ont perdu la vie, dont un tiers d’enfants. Ceci est une guerre contre un peuple emprisonné et sans défense. Si on peut appeler ça une guerre. Israël est toujours l’occupant, également dans la bande de Gaza. Au lieu d’assurer la protection, la puissance occupante empêche la population occupée de trouver refuge et de fuir ses attaques. Ces gens n’ont aucun moyen de s’échapper. D’après la convention de Genève, la sécurité, la liberté de religion et bien d’autres doivent être assurés à la population occupée. La puissance d’occupation devrait protéger le peuple occupé plus que sa propre population. Les palestiniens ont le droit de résister par les armes. Ce qu’Israël appelle sa « guerre contre la terreur » a entraîné la mort de 13 israéliens. Quelle ironie terrible quand aucun israélien n’est mort pendant la trêve. Israël est clairement en train de commettre un crime contre l’humanité.

Miguel Escoto Brockman, Président de l’Assemblée Générale de l’ONU

Illustration : Miguel d’Escoto Brockman, Président de l’Assemblée Générale de l’ONU- Source Agoravox

Les violations de la loi internationale par Israël dans les territoires occupés ont été très bien documentées. Bombardements d’école, de mosquées, de bureaux de police…

La communauté internationale en est complice. Elle n’a pas réussi à protéger les populations civiles. Et ce depuis l’embargo sur Gaza qui est une violation de la convention de Genève, qui interdit les punitions collectives. Malgré cela, l’embargo a été soutenu. Nous contrevenons nous-mêmes à notre propre charte. Il faut soutenir notre charte et faire notre possible pour que les résolutions des Nations Unies et la loi internationale soient respectées. Israël n’en a pas respectées depuis 40 ans. Il nous faut reconsidérer la présence des Nations Unies dans le « quartet ». En 2007, John Dugard dit qu’Israël violait la loi internationale en ne tenant pas compte des avis consultatifs de la Court Internationale de Justice (2004). Nous devons nous assurer que ces avis soient entendus et respectés. Si le secrétariat général des Nations Unies n’en est pas capable, il doit quitter le quartet.

Israël contrevient gravement à l’engagement international. Israël continue de violer la Loi Humanitaire Internationale et les Droits de l’Homme. Nous devons pencher sérieusement sur ce que John Dugard appelle l’engagement total des Nations Unies dans la lutte pour le respect des Droits de l’Homme. Les Nations Unies enfreignent leur propre charte. Est-ce que la participation des Nations Unies au « quartet » entraîne un conflit d’intérêt ? Il est temps de changer cela. J’exhorte cette assemblée à reconnaître l’obligation de tous les membres des Nations Unies à travailler pour la paix universelle, l’égalité des droits et l’autodétermination des peuples. Nous sommes au courant que le Conseil de Sécurité a voté la résolution 1860, mais qu’elle n’a pas été respectée. Gaza est un enfer ! Le cessez-le-feu est urgent et inconditionnel. Pas besoin d’une analyse très approfondie pour évaluer l’échec du Conseil de Sécurité des Nations Unies. Pas d’accès pour l’aide humanitaire, pas de cessez-le-feu. Le Conseil doit demander un cessez-le-feu immédiat. Il a été bloqué par un pays. Cela a permis la poursuite de l’attaque militaire. Nous devons augmenter notre pression pour que ce cessez-le-feu soit effectif. La résolution du Conseil de Sécurité a été rejetée par les deux camps. Hamas a justifié son rejet parce que la résolution ne faisait pas mention de l’embargo, qui a débuté bien avant la récente attaque. Nous reconnaissons que l’embargo à durée indéterminée sur la bande de Gaza est une violation claire de la loi internationale. Israël a remis en cause la légitimité et l’autorité du Conseil de Sécurité des Nations Unies en déclarant qu’aucune entité extérieure ne pouvait lui dicter quoi faire. Israël est un membre des Nations Unies, et DOIT en respecter les décisions. Israël est fort méprisant envers les Nations Unies. Israël est au-dessus de la loi internationale. Les mesures prises par les États membres doivent immédiatement être rapportées aux Nations Unies, et ne peuvent en saper la puissance. L’argument de l’autodéfense avancé par Israël a été annulé depuis le vote de la résolution 1860. Toutes les organisations humanitaires et des Droits de l’Homme appellent pour un cessez-le-feu immédiat. Des centaines de milliers de personnes sont descendues dans la rue dans le monde entier, même en Israël.

Le conseil ne peut plus continuer à se tourner les pouces pendant que Gaza brûle ! Nous, membres de l’Assemblée Générale, devons accomplir nos obligations. Nous sommes très en retard…

J’appelle à un cessez-le-feu immédiat et à la création d’un accès pour l’aide humanitaire. Nous avons besoin d’une diplomatie sérieuse et expéditive, pas de fausses promesses. La population de Gaza continue de mourir ! Encore une fois, nous devons appeler à un cessez-le-feu immédiat. Il nous faut mettre un terme à la mort et à la destruction. Nous devons soutenir les courageux israéliens qui ont manifesté contre la guerre. Nous devons soutenir les populations qui ont défié leurs gouvernements et sont descendues dans la rue pour demander l’arrêt des atrocités. Notre résolution doit être le reflet de l’urgence du moment. Nous n’avons pas le temps pour de longues résolutions compliquées. Il faut une réponse d’urgence. J’espère, et crois, que notre travail aujourd’hui nous permettra de tenir notre engagement. Merci. »

Source : Agoravox.

Ghetto de Gaza ! Manifestations samedi 17 Janvier 09 en France et dans le Monde pour stopper la barbarie

Classé dans: Guerre et Moyen-Orient — admin @ 6:04 le Vendredi 16 janvier 2009

Demain samedi 17 Janvier 2009 auront lieu partout en France et dans le Monde de très nombreuses manifestations pacifiques et non violentes pour exiger l’arrêt immédiat des bombardements et des crimes de guerre perpétrés par l’armée sioniste Tsahal dans le Ghetto de Gaza.

Vidéo : Massacres de Gaza, crimes contre l’Humanité et manipulations médiatiques - Youtube

AVERTISSEMENT IMPORTANT : certaines images des massacres commis à Gaza sont choquantes et pourtant réelles et pourraient heurter la sensibilité des personnes les plus jeunes et les plus sensibles. 

L’Observatoire francophone rappelle que Gaza est un élément important et plus que symbolique dans l’exécution des plans du Nouvel Ordre Mondial et du CHaos mondial et invite toutes les personnes éprises de Paix, de liberté et de justice à participer de manière déterminée mais totalement pacifique et non violente à ces nombreuses manifestations.

Du succès des manifestations qui se dérouleront dans miliers de villes de France, d’Europe et du Monde dépendra la continuation ou l’arrêt rapide des bombardements sur les populations civiles et innocentes de Gaza.

Il est impératif que le calme et la dignité accompagnent ces manifestations non violentes, quelle que puisse être la colère justifiée des participants.

Car la violence ne ferait qu’accélérer le plan de déstabilisation mondiale préparé par les forces nouvel-ordre-mondialistes : attention à ne pas faire le jeu des forces nouvel-ordre-mondialistes en s’en prenant à d’autres innocents et en réalisant la situation de Choc des Civilisations que les réels instigateurs, abrités dans les grands cercles élitistes, ont prévu d’instiller partout dans le Monde et y compris en France, en donnant notamment leur feu vert à la barbarie à Gaza, qui ressemble de plus en plus à un immense camp de concentration à ciel ouvert selon divers observateurs indépendants.

Mais pour autant, le signal adressé à ces entités agissantes et criminelles doit être ferme et déterminé.

Roland Dumas : << Sarkozy est le complice du gouvernement d'Israël >>

Classé dans: Guerre et Moyen-Orient — admin @ 8:36 le Mardi 13 janvier 2009

Voici une réaction d’un ancien Ministre d’Etat qui décidément ne fait pas ni ne fera pas la Une de la presse nouvel-ordre-mondialiste, et pour cause :

Il s’agit de la déclaration de Roland Dumas mettant en cause ouvertement la complicité de la diplomatie française, mais aussi étasunienne et Egyptienne avec l’armée sioniste Tsahal en Israël.

Vidéo : << Sarkozy est le complice du gouvernement d’Israël >> selon Roland Dumas - Dailymotion

 Rappelons que Nicolas Sarkozy s’est en personne impliqué dans la ” diplomatie française ” en se rendant en Egypte et en Israël il y a quelques jours seulement.

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