L’encyclopédie Wikipedia est une encyclopédie interactive gratuite qui commence à supplanter les encyclopédies plus ou moins officielles proposées par les Grands Editeurs.
C’est un succès international incontesté, qui représente dans le thème du Savoir ce qui pourrait se faire dans les thèmes économiques, sociaux, géopolitiques, scientifiques… à savoir une participation multipolaire et collaborative des citoyens, amateurs ou experts, avec un auto-contrôle permanent.

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Mais ce fonctionnement moderne de l’encyclopédie interactive ne plait pas à tout le monde, et surtout elle ne plait pas aux élites intellectuelles médiatiques et autres experts plus ou moins adoubés, qui sont en fait des soutiens actifs au Nouvel Ordre Mondial, et qui voient d’un (très) mauvais oeil un support démocratique se développer.
Quels sont les arguments avancés par ces néoconservateurs souhaitant décrédibiliser Wikipedia ?
Ces arguments sont nombreux, mais nous nous limiterons dans un but de concision à étudier les 7 principaux arguments avancés par les fossoyeurs de Wikipedia :
1- Les amateurs ne connaissent pas suffisamment le sujet dont ils parlent, avancent les détracteurs pro-NWO :
Cet argument peut en effet trouver un certain écho, mais à la lecture des articles, il semble tout de même un peu exagéré : certes il y a des erreurs qui sont commises, mais des experts justement ont montré que les erreurs sur Wikipedia n’étaient pas plus importantes que dans d’autres encyclopédies plus “officielles”. De même, cet argument exclut de facto que des experts puissent intervenir dans le développement de Wikipedia, certains détracteurs stipulant même que certains experts refusent de participer : or, si certains experts refusent de participer à Wikipédia, tout démontre que ce sont avant tout des experts ou du moins des amateurs éclairés qui se prononcent dans les sujets qu’ils connaissent le mieux.
Mais peut-être que par “expert”, il faut entendre “experts officiels” ou “experts adoubés” ? Dans ce cas, Wikipedia ne fait pas de différence entre les 2, mais c’est justement une force plutôt qu’une tare.
2- Le contrôle des informations est insuffisant, et permet toute forme de dérives et de malveillances :
Ce second argument soulevé par les pro-NWO est souvent agrémenté d’une anecdote personnelle ou faisant référence à des contenus “conspirationnistes”, quand ce n’est pas les deux : En effet, afin de démonter que leurs arguments sont vrais, les détracteurs de Wikipedia n’hésitent pas à fournir de fausses informations aux lecteurs, tout cela pour vérifier et prouver qu’ils ont raison… ce qui n’est pas très sympathique et très éthique vis-à-vis des lecteurs mystifiés de la sorte.
Car les détracteurs de Wikipedia utilisent en général 1 ou 2 exemples de dérive pour en faire un principe général, et faire ainsi par un tour de passe-passe intellectuel de l’exception la règle.
Si effectivement il y a parfois des actes malveillants ou des canulars sur certains sujets sensibles, ceux-ci sont traqués par les lecteurs qui ont tôt fait de signaler les abus, généralement en quelques heures ou quelques jours, rarement en quelques semaines. Des procédures sont alors mises en place pour protéger plus solidement le contenu des articles faisant l’objet d’actes de malveillance.
3- Il n’y a pas de contenu éditorial précis ce qui nuit à la compréhension globale :
Cet argument nous rapproche de plus en plus de la vision du Nouvel Ordre Mondial : pour les tenants de cette théorie, le monde doit refléter une image binaire et manichéenne de la réalité : il y a le bien (le contenu éditorial d’une bonne encyclopédie d’experts) et le mal (tout ce qui dévie de la vision éditoriale). Il est inimaginable pour les pro-NWO que des états intermédiaires puissent exister, et que la réalité puisse être plus diverse et plus complexe. Or, il peut très bien y avoir des visions différentes d’une pensée unique, et rien ne dit que ces visions alternatives sont pires que la pensée unique, fusse-t’elle composée uniquement d’experts adoubés…
4- Les oppositions d’opinion et le principe de neutralité nuisent à la qualité des informations et à l’impartialité de l’encyclopédie :
Cet argument fait suite au précédent argument : mais là encore, en quoi le débat démocratique nuirait à la qualité d’une encyclopédie ? En quoi la recherche d’une neutralité discréditerait les informations proposées ? Dès lors qu’il est signalé que le sujet fait débat, cela permet au lecteur de pendre du recul par rapport à l’information qui lui est donnée, plutôt que de gober bêtement tout ce qui peut être écrit sur une encyclopédie papier officielle… Certes, cela nécessite de la part du lecteur une petite gymnastique intellectuelle, mais après tout, la réflexion est une excellente école d’apprentissage.
On le voit, ce qui déplait le plus aux fossoyeurs de Wikipédia, c’est le caractère démocratique, inventif, multipolaire et collaboratif de l’encyclopédie. On peut ajouter que sa gratuité et l’absence totale de publicité déplaisent hautement aux tenants du Nouvel Ordre Mondial, car elles représentent pour les éditeurs classiques une perte potentielle de marché considérable et pour les experts adoubés la crainte de perdre leur emploisachant que Wikipedia devient le 8e site mondial en terme de consutlations…
5- Le système peut être détourné par des groupes religieux ou des sectes :
La bonne vieille recette anti-religieuse et anti-sectes refait surface sans surprise dans l’argumentation des détracteurs pro-NWO, c’est limite si ces détracteurs ne soupçonnaient pas l’encyclopédie de regorger en son sein des terroristes : l’argument est évidemment totalement excessif et hautement manipulatoire, sachant que des mesures de contrôle et d’auto-contrôle sont largement implémentées dans le système de fonctionnement de Wikipedia, et que si détournement il y a, cela ne peut se faire que temporairement (certes c’est dommageables) et surtout qu’à l’extérieur de l’encyclopédie, comme on peut le voir par exemple avec conservapedia, une encyclopédie néoconservatrice pro-NWO.
Libération et le Café pédagogique, franchissant sans retenue un pas supplémentaire, se demandaient en choeur “qui noyaute Wikipédia ?“… Mais s’interrogent-t’ils pour savoir “qui noyaute Le Monde ou le Figaro”, 2 énormes sites internet francophones, ou “qui noyaute Libération” ou “le Café pédagogique” ? Non pas vraiment, cela ne les intéresse visiblement pas beaucoup.
6. Les personnes présentes dans l’encyclopédie peuvent elles-mêmes modifier leur fiche :
L’encyclopédie multimédia incorpore de nombreuses personnalités qui sont toujours vivantes, et qui peuvent alors modifier leur propre fiche pour embellir leur situation : “On n’est jamais aussi bien servi que par soi-même“ avancent les détracteurs pro-NWO. Certes ce cas est effectivement un cas épineux, et les dérives sont possibles, mais par des moyens de contrôle précis, il est très facile d’y remédier : en aucun cas cet argument ne saurait remettre en cause le fonctionnement global de l’encyclopédie.
7. Les informations diffusées sur Wikipédia sont de mauvaise qualité et ne sont parfois pas vraies :
Cet argument massue vise à discréditer complètement l’encyclopédie : ainsi, en s’appuyant sur les éléments précédents, les détracteurs de Wikipédia accusent l’encyclopédie de propager des fausses informations. Comme par hasard, une affaire liée à Kennedy est souvent citée en exemple, car par association d’idée, les détracteurs de Wikipédia veulent suggérer que l’encylopédie contribue à diffuser des “mensonges conspirationnistes”.
Ce dernier argument est la marque évidente que les détracteurs de Wikipédia sont des adeptes néoconservateurs du Nouvel Ordre Mondial ou des “idiots utiles” largement contaminés par l’idéologie dominante qui stipule que toute information n’ayant pas été visée en haut lieu par un expert adoubé est fausse ou suspecte.
En conclusion, on peut reconnaitre que Wikipédia n’est évidemment pas une encyclopédie parfaite, et que certains de ses contenus prêtent largement à caution, tout comme n’importe quelle encyclopédie officielle… le système est cependant bon et efficace, mais il est surtout perfectible, ce qui finalement est plutôt rassurant. Pour cela Wikipédia met en place de nouvelles procédures et de nouveaux outils externes sont mis en place régulièrement par des internautes, tels que le wikiscanner.
Cela étant dit, il convient de s’interroger sur la portée exacte de ces attaques frontales et très violentes menées par les relais du Nouvel Ordre Mondial et de la pensée unique :
Ces attaques virulentes sont-elles destinées à tuer Wikipedia en discréditant définitivement l’encyclopédie aux yeux de ses utilisateurs ? Sont-elles destinées plus modestement à faire pression sur ses concepteurs pour orienter son développement vers une évolution davantage NWO-compatible?
En tout cas, ces attaques ne sont visiblement pas destinées à apporter des arguments constructifs pour tenter d’améliorer le système, car leur contenu se veut imparable et incontournable : à la lecture de leurs arguments pro-NWO, c’est le système collaboratif qui est intrinsèquement vicié.
Ces détracteurs de Wikipédia passent évidemment sous silence l’ensemble des bénéfices que procure une encyclopédie collaborative comme Wikipedia : énorme volume de connaissances, accès immédiat, réactivité inégalable, gratuité (mais pour les pro-NWO, du haut de leur piédestal bien rémunéré, la gratuité n’est visiblement pas un bénéfice mais une tare suspecte), universalité, proximité, etc.. etc..
Gageons que ces attaques ne cesseront pas de sitôt, et que le terrain juridique sera bientôt utilisé pour baillonner la démocratie du savoir : une affaire qui visait à condamner Wikipedia à 69 000 Euros de dommages et intérêts pour diffamation a ainsi été plaidée très récemment. Wikipédia s’en est bien sortie cette fois-ci, mais qu’en sera-t’il la prochaine fois ?
Car comme on peut le voir avec la guérilla procédurière engagée systématiquement contre les entités opposées au Nouvel Ordre Mondial (l’humoriste Dieudonné est une cible incarnée de cette technique de discrédit médiatique doublé de guérilla judiciaire, avec des procédures incessantes qui finiront forcément par le condamner), les planificateurs du Nouvel Ordre Mondial, leurs relais idéologiques et leur armée d’idiots utiles ont Wikipédia dans le collimateur et entendent bien briser cet espoir d’un monde éduqué réellement démocratique, multipolaire, gratuit et collaboratif.
A tous ces contradicteurs pro-NWO, l’Observatoire du Nouvel Ordre Mondial rappelle cette maxime issue d’un spot publicitaire bien connu : “le Savoir ne vaut que s’il est partagé par tous” !