Observatoire du Nouvel Ordre Mondial

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COMPRENDRE et lutter contre le Nouvel Ordre Mondial

Alerte Rouge : risque de crise majeure pour les 6 prochains mois en France et dans le monde

Classé dans: Economie — admin @ 8:35 le Dimanche 22 juin 2008

Une alerte rouge été lancée dans les milieux conspirationnistes et dans certains milieux économiques indépendants sur un risque d’effondrement économique et boursier dans les 6 prochains mois, de Juillet à Décembre 2008 particulièrement, compte tenu du recoupement de nombreux indices de risque pour cette période.

Video : les ravages de la crise des subprimes dans l’Ohio aux USA - France 24 par Google video 

Les bourses pourraient plonger de 30 à 50%, malgré leurs niveaux déjà particulièrement bas notamment si on tient compte de l’inflation.

Les matières premières et le pétrole pourraient continuer à flamber, l’or reprenant le chemin de la hausse.

L’immobilier pourrait s’effondrer de manière spectaculaire, avec des faillites d’agences immobilières et bancaires et une dépression économique inégalées depuis les années 29/30 selon certains observateurs, notamment aux Etats-Unis, enGrande Bretagne, en Israël et en Espagne, pays particulièrement exposés à la crise systémique globale avec l’Italie ou l’Irlande, alors que la Russie et l’Allemagne s’en sortiraient mieux.

Le dollar pourrait encore plonger, perdant encore 15 à 20 centimes sur l’Euro, créant des désordres financiers colossaux et discréditant l’économie étasunienne empêtrée dans des guerres perdues d’avance (mais pas pour tout le monde).

Des émeutes pourraient se développer dans les pays émergents, tout particulièrement en Afrique et Afrique du Nord, mais aussi dans certains pays d’Asie ou d’Amérique centrale et latine.

La guerre pourrait s’étendre au Moyen-Orient, avec l’embrasement de la région suite à une attaque menée contre l’Iran.

Bref, c’est une alerte rouge qui est lancée par divers observateurs indépendants, sachant qu’il s’agit ici d’hypothèses d’anticipation économique et stratégique et non pas de prédictions “magiques”, et que des décalages dans le temps de quelques semaines ou de quelques mois ne sont évidemment pas exclus.

Déstabilisation économique : manifestations de patrons routiers partout en France

Classé dans: Economie — admin @ 9:29 le Lundi 16 juin 2008

La déstabilisation économique mondiale se poursuit, avec des manifestations de routiers dans toute la France, après les actions parfois dramatiques au Portugal et en Espagne, qui ont provoqué la mort de plusieurs peronnes, certains routiers étant grièvement blessés.

Vidéo Manifestation à Caen (France) le Lundi 16 Juin 2008 - source Youtube

Dans le même temps, suite aux menaces à peine voilées des gouvernements Bush et Brown contre l’Iran, rappelant le scénario bien rodé de l’Afghanistan et surtout de l’Irak le pétrole flambait vers un nouveau record, à tout près de 140 US$ le Baril à New york…

Crise économique et sociale liée au Nouvel Ordre Mondial : Premiers coups de semonce !

Classé dans: Economie — admin @ 8:39 le Jeudi 29 mai 2008

Les premiers coups de semonce de la crise liée à l’idéologie dévastatrice du Nouvel ordre Mondial devraient s’opéré en Juin 2008 en France et en Europe :

Manifestations payage gratuit des marins pêcheurs à la Gravelle (France) le 24 mai 2008 - Dailymotion 

Comme prévu par les observateurs indépendants depuis plusieurs mois, voire plusieurs années, l’année 2008 devrait marquer un premier basculement vers la crise sociale mondiale, y compris dans les pays dits développés tels que l’Amérique du Nord mais aussi l’Europe.

Alors que les revenus de l’élite française et mondiale atteignent de nouveaux sommets, de l’autre côté de la pyramide nouvel-ordre-mondialiste les masses laborieuses sont appelées à travailler toujours plus pour gagner toujours moins, l’hyper-inflation transformant peu à peu leurs revenus en monnaie de singe.

Alors que l’immobilier plonge de près de 30% en moyenne en France et bien davantage en Espagne, aux USA ou en Grande Bretagne notamment, l’explosion des prix pétroliers (annoncés depuis plusieurs années par les “conspirationnistes” à plus de 100 € en 2008, voire jusqu’à 200 € en cas de guerre orchestrée contre l’Iran) devrait entraîner une déstabilisation sociale de plus en plus incontrôlable.

Il sera alors temps aux lois ultra-sécuritaire liberticides préparées à escient d’entrer en vigueur pour contrôler la chienlit mondiale largement orchestrée par les commanditaires des attentats du 11 Septembre 2001 et leurs relais.

Cette dérive ultra-sécuritaire et ultra-étatiste devrait être doublée d’un libéralisme économique débridé, avec la dérèglementation totale du code du travail français, la suppression de la durée du travail légal (suppression effective des 35h malgré les ruses mensongères du gouvernement français), le prolongement massif de la retraite à 64 ans, puis certainement 67 ans et sans doute 70 ans dans les 20 à 30 ans ans à venir si personne ne met le frein à ce nouvel esclavagisme mondial largement orchestré par les lobbies hyper-puissants.

Sans une prise de conscience individuelle et collective de la folie idéologique du Nouvel Ordre Mondial (libéralisme économique sauvage doublé d’un autoritarisme social et sécuritaire digne des plus grandes dictatures historiques), la dérive vers une forme d’esclavagisme mondial au profit de quelques profiteurs hyper-puissants devrait se poursuivre inexorablement…

En attendant cette prise de conscience éventuelle, les planificateurs du Nouvel Ordre Mondial ont compris que la pression du pétrole devenait trop forte actuellement et qu’il fallait lâcher temporairement un peu de lest : le prix du barl de pétrole a ainsi perdu près de 10% depuis que les marins-pêcheurs, les routiers, les agriculteurs, taxis et autres professions frappées de plein fouet par la spéculation ont décidé de mener des actions dures dans toute l’Europe…

Le temps de décourager et de désorganiser ces professions stratégiquement importantes pour les planificateurs du NWO, avec s’il le faut quelques arrosages financiers spécifiques, et rapidement la spéculation pétro-financière largement orchestrée au sommet de la pyramide devrait reprendre de plus belle et atteindre de nouveaux sommets.

Sauf si un vaste Mouvement plus conscient des réalités et plus construit s’établit et tisse des liens à travers le Monde pour proposer des alternatives innovantes au NWO…

Il semble que cet objectif soit encore très éloigné, tant les populations sont peu informées du dessous des cartes et sont facilement manipulables.

Nouvel Ordre Mondial : des riches toujours plus riches et des pauvres de plus en plus pauvres

Classé dans: Economie — admin @ 9:21 le Mercredi 23 avril 2008

Nous pouvons contempler chaque jour les ravages du Nouvel Ordre Mondial tel que proné par une poignée d’élites ultra-puissantes, soi-disant pur notre bien mais visiblement pour le meilleur de leurs intérêts sonnants et trébuchants, et nous ne sommes qu’au début d’un processus qui devrait s’accélérer très rapidement et plonger une bonne partie du monde dans une forme de chienlit inconnue depuis plusieurs décennies, voire de chaos dans les pays les plus fragiles.

Oncle Pique-sous est ravi

Uncle Pique-sous est ravi : “- Merci au FMI et au NWO !” - Google images

Ce n’est malheureusement pas faute de tirer la sonnette d’alarmes depuis de nombreux mois, mais rien n’y fait : la concentration de pouvoirs financiers, économiques, médiatiques militaires, juridiques est telle qu’il devient de plus en plus difficile de s’opposer à ce rouleau compresseur du NWO parfaitement tenu et maîtrisé au plus haut niveau national et international.

Par un incessant 2 poids 2 mesures, toutes les action néfastes peuvent passer sans réaction et sans questionnement démocratique.

Ce 2 poids 2 mesures, indispensable à l’avènement du NWO, se rencontre dans de très nombreux domaines, et tout particulièrement dans le domaine économique.

Ainsi par exemple, la Grande Bretagne saluée par la presse alignée comme le pays de la non-intervention étatique, vient-elle d’un seul coup d’un seul d’allouer 60 milliards de dollars à ses grandes banques, afin de les remettre à flot : non seulement il s’agit d’une prime aux incompétents, voire aux magouilleurs, mais il s’agit aussi d’une ponction incroyable sur les finances personnelles des contribuables anglais, qui devront payer la note au final.

Bref, d’un côté l’Etat anglais et ses relais fanfaronnent sur le thème du libre échange, et de l’autre ils interviennent à tout rompre pour soutenir ce système totalement bancal et mensonger : un 2 poids 2 mesures qui pèse particulièrement lourd…

Toujours dans le domaine économique, Éric Toussaint*, Damien Millet* démontent dans un excellent article paru sur le Réseau Voltaire les mécanismes de finance internationale face à la crise mondiale :

<< Depuis quarante ans, les dirigeants du G8 promettent de mettre en œuvre une solution aux problèmes de développements. Mais l’argent manque toujours. Pourtant il n’a pas été si difficile de trouver des sommes supérieures à celles nécessaires pour les pays du Sud lorsqu’il s’est agit de résoudre la crise bancaire qui secoue les pays du Nord. >>

La suite de cette analyse économique et financière sur le Réseau Voltaire.

Pendant que le CAC 40 et les grandes multinationales explosent chaque année leur records de bénéfices, les émeutes de la faim se multiplient au bas de la Pyramide, menaçant de se propager aux pays occidentaux dans le second semestre 2008 avec des désordres sociaux de plus en plus durs selon diverses non informations non autorisées, Etats-Unis en tête…

Est-ce une surprise ou est simplement la logique cynique du système nouvel-ordre-mondialiste ?

A chacun(e) de se forger sa propre opinion.

L’inflation, le trésor de guerre secret pour les Etats… Unis ou pas !

Classé dans: Economie — admin @ 6:22 le Jeudi 17 avril 2008

Voici une information qui est peu divulguée dans les médias autorisés (par la “censure démocratique”), et pour cause, puisque son contenu est potentiellement ravageur dans l’opinion publique.

Il faut bien comprendre que si l’inflation actuelle est réellement une très mauvaise affaire pour les citoyens, et tout particulièrement les classes les plus défavorisées et les classes moyennes, qui ne peuvent répercuter la hausse réelle de l’inflation dans leurs revenus indexés sur des indicateurs totalement fantoches, si cette inflation est ainsi une menace quasi vitale pour ces personnes fragiles, l’inflation suffisamment maitrisée constitue au contraire une aubaine pour les Etats, et autant le dire… un véritable trésor de guerre !

Inflation par Wikipedia

Inflation explosive: une étrange odeur de brulé et de canons - Google images 

Pour quoi donc cette inflation est-elle si bénéfique aux Etats dès lors qu’elle est suffisamment contrôlée (car ici comme ailleurs il y a souvent un revers de la médaille pas très loin) ?

Tout simplement parce que l’Etat se paie principalement par la TVA et par des taxes basées sur les chiffres d’affaires ou les bénéfices par exemple.

Qui dit inflation, dit augmentation symétrique des recettes de l’Etat (sauf si cette inflation devient vraiment trop lourde et fait baisser l’assiette de l’impôt, c’est-à-dire fait baisser la consommation des produits concernés).

Ainsi, imaginons un produit lambda à 100 Euros, avec une inflation à 1% sur un an et une TVA à 19,6%, la rapportera 19,6% l’an 0 et 19,6 Euros et l’an 1 il rapportera à l’Etat 101×19,6% soit 19,76 Euros.

Avec une hypothèse d’inflation à 4%, cela rapporterait au contraire l’an 1 la somme de 104×19,6%=20,84 Euros, soit tout de même 1,12 € de plus sur un produit identique pour simplement 100 Euros au départ, ce qui n’est pas si mal si on multiplie cela par les millions, voire milliards de produits et montants taxés…

Le carburant vache-à-lait ne fait pas exception à la règle : et si la TIPP n’est pas adossée au prix du litre d’essence, la TVA, elle, l’est tout autant que pour n’importe quel autre produit, hors produits (rares) taxés à des taux plus faibles, tels que les produits dits de première nécessité (5,5%) ou les produits culturels, souvent taxés par ailleurs par des taxes particulières (DVD ou disques durs par exemple pour financer parfois des suppressions de subventions antérieures)…

Evidemment, si on imagine que l’inflation réelle est encore bien supérieure à l’inflation officielle (ce que tout le monde sauf les milieux officiellement adoubés reconnait aisément), on arrive vite à des encaissements très intéressants pour l’Etat ou les Etats (la TVA ne se limite pas à la France même si ici elle est souvent plus élevée)…

De quoi financer par exemple une vaste opération de guerre pour une administration belliqueuse qui manquerait de ressources sonnantes et trébuchantes et ne voudrait pas trop alourdir visiblement ses prélèvements sur ses concitoyens, notamment en période électorale…

Bref, une inflation suffisamment importante mais suffisamment contrôlée pour ne pas déraper vers une récession trop forte est une excellente affaire pour les Etats, qui peuvent voire leurs finances augmenter de manière très discrète.

Et cela vaut en partie pour les impôts locaux, de manière moins directe mais parfois tout aussi efficace…

Reste à connaitre l’utilisation qui est faite de ces revenus intéressants et peu remarqués, et si on regarde les “réformes courageuses” prises dans les pays aux politiques nouvel-ordre-mondialistes et ultra-libérales, on comprend rapidement que cet argent ne va pas forcément dans la poche des plus défavorisés (cadeau fiscal, réforme de la sécurité sociale, déremboursements, lois anti-chômeurs, baisse des allocations familiales, etc.. etc..).

C’est aussi une très bonne affaire pour les banques entre autres secteurs privilégiés par ce manège-là.

Alors à qui profite ces envolées des prix ?

“Follow the money !” comme dirait un célèbre proverbe Etasunien (”suivez l’argent !”)

Désordres et NWO : les “émeutes de la faim” se multiplient face à la flambée des prix mondiaux

Classé dans: Economie — admin @ 8:44 le Dimanche 13 avril 2008

Comme nous l’avions annoncé il y a quelques mois, les émeutes se multiplient dans de nombreux pays en développement car les prix des denrées alimentaires de base et des matières premières connaissent une explosion quasiment inégalée dans l’histoire contemporaine mondiale.

Vidéo Emeutes de la faim au Sénégal et en Afrique - Youtube  

Cette crise majeure devrait malheureusement s’amplifier, car les injections de liquidités des banques centrales pour soutenir les banques en faillite ou quasi-faillite ne font qu’aggraver la situation.

Ainsi, le prix des céréales provoque la révolte du tiers-monde  , tandis que l’UE prédit un «tsunami humanitaire» face à la flambée des prix alimentaires…

L’un des pays les plus pauvres du Monde, Haïti sombre à nouveau dans la violence  tandis que l’Afrique est fortement touchée elle aussi

Emeutes de la faim en Egypte, video France 2 - Dailymotion 

On le voit, la crise actuelle qui secoue l’occident touche encore plus violemment les pays en voie de développement et devrait s’étendre et se renforcer dans les prochains mois, provoquant un chaos mondial de plus en plus grand.

http://larevuedeweb.viabloga.com/news/du-pain-et-des-jeux

Etats-unis : vers une nationalisation des banques au pays de l’ultra-libéralisme ?

Classé dans: Economie — admin @ 11:13 le Dimanche 16 mars 2008

Alors que le feu couve de plus en plus aux Etats-Unis et que la Fed pourrait abaisser ses taux de 0,75 point à 1 point en urgence mardi 18 mars 2008 tout en injectant de nouveau des liquidités, à savoir pas moins de 200.000.000.000 de dollars dès lundi, le système bancaire commence à se fissurer de plus en plus ouvertement, et des solutions radicales pourraient être décidées pour tenter d’enrayer la spirale récessionniste et rétablir un semblant de confiance :

La Banque northern Rock renationalisée en premier..

Northern Rock, 1ère banque nationalisée (Angleterre) - (c) The Economist

 

Source : Contre Info, le 14 mars 2008

<< Voilà encore quelques semaines on observait avec inquiétude la disparition de quelques milliards par ci, quelques autres par là, et la France était mise en émoi par les 7 milliards de dollars de pertes subies par la Société Générale.

Nous avons désormais nettement changé d’ordre de grandeur.

Aujourd’hui, l’unité de compte des calculs « sur le dos de l’enveloppe » qu’affectionnent les américains, c’est le billion de dollars, 1000 milliards de dollars.

Il y 15 jours, une éternité au rythme ou vont les choses, Martin Wolf, chroniqueur économique au Financial Times, reprenait le chiffre établi par Nouriel Roubini, et rappelait qu’après tout, 1000 milliards ne représentent « que » 7% du PIB US. Il « suffirait » donc de laisser filer le déficit de 63% à 70%, et d’accepter de payer 0,2% du budget en intérêts de la dette pour régler la facture de cette crise. Une « bagatelle budgétaire », concluait-il, en comparaison des pertes subies lors des crises asiatiques qui avaient volatilisé des montants allant jusqu’à 40% du PIB des pays concernés.

Les économistes intervenant sur le forum du Financial Times n’ont pas tardé à le convaincre que l’optimisme n’est plus de mise.

Les échanges que nous résumons ici ont eu lieu avant l’annonce de la nouvelle intervention de la Fed. Mais ils conservent tout leur intérêt et permettent d’entrevoir la situation dans laquelle se trouve le système financier mondial. Au bord du gouffre.

Nous sommes tous roubinistes désormais

En réponse à Martin Wolf, Roubini affirme que les 1000 milliards ne sont que le sommet de l’iceberg. Voici pourquoi.

Tout d’abord, 1000 milliards représentent une somme quatre fois supérieure à celle de la faillite des caisses d’épargnes, qu’il chiffre à 250 milliards.

Deux, les crises financières volatilisent le capital des banques et obligent à les nationaliser.

Trois, le total des pertes de patrimoine sera bien supérieur à 1000 milliards. 10% de baisse de l’immobilier entraînent une diminution de 2 000 milliards du patrimoines des ménages, soit 14% du PIB. L’immobilier allant encore chuter de 10% au moins, les pertes atteindront 28% du PIB des USA, voire 42% si la dépréciation des biens est de 30%.

Quatre, lors d’une récession standard, l’indice boursier S&P 500 baisse de 28% en moyenne. Sur une capitalisation boursière de 20 000 milliards cela représente 5 600 milliards, soit 39% du PIB.

Cinq, l’immobilier commercial est également touché par la crise et chutera de 10 ou 20%, faisant partir en fumée quelques billions de dollars supplémentaires.

Six, la première estimation de Roubini de 1000 milliards de pertes était basée sur 300 à 400 milliards dans le secteur des emprunts hypothécaires, le reste provenant des crédits à la consommation, crédits autos, LBO, monolines, CDS). Mais il juge que les pertes sur le seul secteur hypothécaire pourraient désormais atteindre de 1000 à 2000 milliards. 8 millions de foyers ont un patrimoine négatif (dettes supérieures à la valeur du bien). Si la baisse de l’immobilier se poursuit, ce seront 16, 20 millions de foyers ou plus qui seront dans cette situation et pourraient choisir de se mettre volontairement en faillite pour se libérer de leur dette.

Ces montants phénoménaux détruiraient complétement le capital des banques et conduiraient à une crise systémique.

Selon Roubini, le grand total s’établirait donc à : emprunts hypothécaires : 1000/2000 + autres pertes de crédit : 700, soit une facture de 1 700 à 2 700 milliards.

Le renflouement du système couterait entre 12 à 19% du PIB.

Les banques virtuellement en faillite ?

Kent Janér, de son coté, note qu’avec une estimation des pertes situées entre 400 milliards - selon le G7, et 1000 milliards, les banques ont vu fondre l’équivalent d’une grande partie de leur capitalisation. Les apports des fonds souverains, qui ont tant agité les USA en raison de la valeur symbolique de ces rachats, n’ont quant à eux amené que 90 milliards d’argent frais, soit une misère.

Si elles sont encore loin de la faillite juge-t-il - en n’ayant pas encore pris connaissance des dernières estimations de Roubini - leurs ratios prudentiels, leurs réserves, sont largement insuffisants et inférieurs aux niveaux de sécurité.

Martin Wolf précise que les total des capitaux propres (tiers un) des 1000 plus grandes banques mondiales s’établissait à 3 365 milliards en 2006.

Leur stratégie actuelle consiste à passer les pertes à petites doses, tout en contractant la valeur totale de leurs engagements, pour maintenir des comptes présentables.

Cette façon de différer l’heure de l’apurement et de réduire leur activité provoque un préjudice majeur pour l’ensemble de l’économie, car elle implique la prolongation de la contraction du crédit.

Le volume total de crédit octroyé par les banques s’élève à 74 200 milliards. Si les pertes réduisent les capitaux propres d’un tiers, Wolf remarque que le volume des crédits octroyés devrait mécaniquement diminuer de 22 000 milliards, ce qui provoquerait à coup sûr une dépression majeure, s’alarme-t-il.

Janér en conclut que les banques devraient être rapidement recapitalisées, de gré ou de force, pour leur permettre d’éponger leurs pertes, s’étonnant par ailleurs qu’elles puissent continuer à distribuer des bénéfices alors qu’immanquablement elles devront faire appel à l’état pour restaurer leur capital.

Un autre intervenant, Rob Goodson, remarque que si effectivement un processus conjoint de constat rapide des pertes et de recapitalisation est requis pour liquider au plus tôt les séquelles de la bulle, il a peu de chances d’être mis en oeuvre.

Il note que les USA sont en année électorale, peu propice aux décisions douloureuses, et que la culture libérale du pays rend improbable les solutions interventionnistes. De ce fait, au lieu de pratiquer une politique active de mise à plat des pertes, les autorités en sont réduites à accompagner un processus piloté par des banques qui veulent avant tout se préserver ce qui prolonge et amplifie d’autant les effets destabilisateurs.

Wolf, au vu des chiffres de Roubini, estime que 2 000 à 3 000 milliards de pertes « décapiteraient le système financier. » La solution, serait alors la prise en charge par l’état de l’ensemble des pertes, dit-il.

Nationalisation est un mot (pour le moment) imprononçable aux USA

Ces échanges illustrent à la fois la gravité de la situation, et le tabou culturel que représente l’intervention directe l’état pour nombre d’économistes US, qui voient là comme un aveu d’échec inacceptable du modèle qui est le leur.

Mais la recapitalisation qui s’impose de l’avis de tous ne pouvant être imposée sans prise de contrôle, Hank Paulson en est réduit à « encourager [les banques] à renforcer leurs bilans » tout en rappelant qu’il est nécessaire que ces établissements continuent à octroyer des crédits pour aider la croissance économique.

Voila la seringue ou sont piégées les autorités américaines. Les banques, qui réagissent en essayant de se protéger individuellement, aggravent la situation. Leurs réflexes de survie mettent en danger le système dans son entier. Mais sauf à prendre le contrôle de l’ensemble de la place financière, il n’existe aucun moyen de traiter en profondeur les causes et d’y apporter des remèdes.

Faute de pouvoir briser le tabou, la Fed en est réduite à se transformer en mont de piété. Elle prend en dépôt des créances douteuses en échange de bons du Trésor.

En choisissant de fournir aux banques pour 200 milliards en échange des titres invendables, Bernanke tangente cette frontière qu’il devra bientôt traverser contraint et forcé.

Car ces 200 milliards représentent bien peu en regard d’un marché totalisant 11 000 milliards de titres, et ne suffiront sûrement pas à « reflater » les actifs pris dans le tourbillon de la spirale baissière.

La prochaine étape logique pourrait bien être le rachat pur et simple des créances douteuses, avant dernière tentative pour sauver les banques et l’ensemble de l’économie avant « l’option nucléaire, » la nationalisation.

Documents :

Martin Wolf : Why Washington’s rescue cannot end the crisis story, suivi des commentaire de Roubini, Goodson, Janér, et des réponses de Wolf

Martin Wolf : Going, going, gone : a rising auction of scary scenarios

Lire aussi : Nicolas Barré, Le Figaro Penser l’impensable

La situation actuelle appelle ainsi une réponse globale, à la mesure du séisme qui risque de se produire. Il est minuit moins cinq. Il reste peu de temps pour penser l’impensable avant qu’il ne survienne. >> - Source : Contre Info

Notre avis :

Il faut bien comprendre que cette crise économique est aussi, surtout et avant tout une crise idéologique et morale doublée d’une crise de confiance…

La nationalisation des banques, inévitable de toutes façons pour les plus exposées, marquerait le glas de l’idéologie ultra-libérale dans l’opinion mondiale, et pourrait conduire à une crise de confiance et une perte de valeurs sans précédents aux Etats-Unis, mais aussi dans de nombreux pays du monde.

Bien entendu en cas de nationalisations, la propagande médiatique et les spin doctors appointés risquent d’inonder les ondes et les journaux de messages du type : << Si on en est arrivé là, c’est parce que le système (ultra-libéral) n’était pas assez “libéré” >> ou << pas assez pur >> et autres sornettes néoconservatrices de ce genre, et de réclamer des mesures économiques encore plus libérales pour l’avenir…

En d’autres terme, tout en faisant le contraire de ce qu’ils prônent, les planificateurs du NWO pourraient de retourner la situation à leur avantage en vantant les mérites du marché libre tout en faisant exactement l’inverse au sommet de la pyramide, assurant ainsi la perpétuation du système qui leur est si favorable…

Le dollar plonge à ses plus bas historiques contre de nombreuses monnaies dont l’Euro

Classé dans: Economie — admin @ 8:09 le Vendredi 14 mars 2008

Voici une illustration qui en dit long sur la situation du dollar, en plein décrochage alors qu’au même moment le pétrole brut flambe.

Crash du dollar

Le Dollar US en chute libre… - Deesillustration.com

1,56 dollars pour 1 Euro…

Crise systèmique mondiale : le dollar plonge alors que le pétrole dépasse les 110 $ us le baril

Classé dans: Economie — admin @ 8:39 le Jeudi 13 mars 2008

La crise systémique mondiale qui devrait faire plonger le monde dans la récession et peut-être le chaos vient de connaitre une nouvelle poussée particulièrement inquiétante :

Selon un article paru dans Le Monde, << le pétrole a atteint un nouveau record historique, mercredi 12 mars, dépassant le seuil de 110 dollars pour grimper jusqu’à 110,20 dollars. A la fin de la séance du New York Mercantile Exchange (Nymex) le baril de “light sweet crude” cédait un peu de terrain mais terminait tout de même à 109,95 dollars.

Cette nouvelle envolée de l’or noir a eu lieu parallèlement à une chute du dollar, ce qui pousse les investisseurs à se tourner vers les marchés de matières premières. Le pétrole étant vu comme une couverture contre l’inflation et un moyen de diversifier des portefeuilles plombés par la baisse des marchés d’actions, les cours sont enflammés par cette dépréciation du dollar, dont la descente continue entretient quasi mécaniquement les hausses de prix. La monnaie américaine est en effet tombée, peu de temps avant ce record, à un plancher historique de 1,5525 dollar pour un euro.
Depuis une semaine, les analystes pointent du doigt la déconnexion entre les prix et la réalité de l’offre et de la demande. Ils jugent donc les prix exposés à une correction à court terme. L’Agence internationale de l’Energie (AIE) va tenir lundi une réunion avec des experts du secteur pétrolier sur l’envolée des prix[…]
. >>

Afin d’illustrer les enjeux du Pétrole, voici une vidéo sur le pétrole produite par Arte :

Le fabuleux voyage d’un baril de pétrole

Vidéo Le fabuleux voyage d’un baril de pétrole (VF 45 min, Juin 2006) - Google videos

Synopsis de la vidéo : Le pétrole est la principale source d’énergie du monde moderne. Son exploitation et sa raréfaction en font un produit cher. Pour mieux comprendre l’évolution de son prix, ce documentaire suit le voyage d’un baril, du Koweït à une station service d’Allemagne… Aussi didactique que possible, ce voyage initiatique a le mérite de faire mieux comprendre les enjeux véritables du pétrole.

Toujours selon le journal Le Monde, << Le rebond du dollar provoqué, mardi 11 mars, par les annonces conjointes de plusieurs banques centrales, dont la Fed, pour pallier la crise du crédit, n’aura pas duré longtemps. L’euro a franchi pour la première fois la barre de 1,55 dollar, mercredi, atteignant un nouveau sommet historique à 1,5502 dollar en début d’après-midi.

Selon les observateurs, ce nouveau record de la monnaie unique est le résultat du pessimisme du marché vis-à-vis de l’intervention de la Fed. Ils redoutent en effet qu’elle n’ait qu’un impact limité sur l’économie et qu’elle serve de prétexte à une réduction moins importante que prévu du taux directeur, actuellement de 3 %.

“Les investisseurs réalisent que cela ne résout pas le problème des banques, dont les actifs restent suspects depuis la crise des subprimes”, résume un économiste de Goldman Sachs cité par l’AFP. Le dollar a également été victime d’une étude de Zawya Dow Jones, qui annonçait que les Emirats arabes unis réfléchissaient à passer d’un lien fixe entre le dirham et le dollar à une référence composée d’un panier de devises, si le billet vert se dépréciait davantage. >>

Parallèlement à ces données fondamentales terribles, le gouvernement américain a enregistré un déficit budgétaire mensuel record de 175,56 milliards de dollars en février 2008, a annoncé le Département du Trésor mercredi.

L’effet domino semble jouer à plein régime, et les organismes de contrôle ne semblent plus en mesure de jouer leur rôle tellement le système économique basé sur des trust internationaux et des conglomérats mondiaux de plus en plus puissants et incontrôlables : la bête semble désormais échapper à toute rationalité comme dans les pires moments de notre Histoire…

Ces désordres économiques mondiaux risquent, si rien est fait pour stopper l’idéologie ultra-libérale et nouvel-ordre-mondialiste qui prévaut actuellement, de se transformer très prochainement en des désordres sociaux violents (manifestations violentes, émeutes…) et en de nouveaux conflits armés à travers la planète (Iran, Syrie, Palestine, Afrique, Moyen-Orient, Amérique du Sud, etc)…

NWO : Menaces d’hyper-inflation et rumeurs de pénuries de nourriture et notamment de blé

Classé dans: Economie — admin @ 9:41 le Mercredi 27 février 2008

Alors que l’inflation explose littéralement dans de nombreux pays et tout particulièrement en France où les prix sont souvent 10 à 30% supérieurs aux autres pays ouest-européens, des pénuries de nourriture pourraient entrainer des désordres partout dans le monde dans les prochaines semaines, y compris en Europe et en Amérique du Nord.

Epi de blé - bientôt la pénurie ?

Epis de blé - bientôt une pénurie mondiale ?

Le blé pourrait être l’un des premiers produits de base touché par l’hyper-inflation et une pénurie pourrait survenir sous 10 semaines selon des experts de la FAO, entrainant une chute de plus en plus dangereuse du pouvoir d’achat pour les classes défavorisées et moyenne.

Certains experts craignent même des émeutes dans de nombreux pays dans le monde, y compris en Europe et aux Etats-unis.

Rappelons parallèlement que certains observateurs indépendant ont noté un renforcement massif des politiques de contrôle sécuritaire des populations civiles et la préparation de nombreux centres fermés qui pourraient servir de centres de détention aux Etats-Unis…

Les désordres économiques et géopolitiques pourraient se renforcer considérablement durant l’année 2008 et provoquer des situations de guerres dans les pays en développement (Afrique, une partie de l’Asie, une partie de l’Amérique du Sud) et des situations quasi-insurrectionnelles en Europe et aux Etats-Unis notamment.

Cette crise systémique majeure liée au Nouvel Ordre Mondial semble de plus en plus proche selon des observateurs indépendants totalement censurés par les médias alignés :

En un an en France, entre septembre 2006 et septembre 2007, les prix du blé (+140 %), du soja (+67 %), du lait en poudre (+67 %), du maïs (+50 %) et du beurre (+48 %) ont flambé. Les stocks mondiaux de céréales sont au plus bas depuis trente ans, comme les stocks de blé étaient au plus bas à la veille de la Révolution française. A un mois d’intervalle, du 25 septembre au 25 octobre (source Le Figaro), le coût du « panier de la ménagère » a augmenté de 9,5 % (avec +16 % pour le lait, +15 % pour les oeufs et +6,3 % pour les coquillettes).

Des questions restent posées sur le caractère accidentel (réchauffement climatique, accroissement de la population mondial) ou programmé (erreurs des planifications agricoles, bulles spéculatives et/ou déstabilisations mondiales) de ces hausses de prix et pénuries jamais vues depuis plusieurs décennies.

De même alors que la FAO annonce que ces pénuries et ces hyper-inflations seraient temporaires (2008), des observateurs indépendants sont beaucoup plus pessimistes et craignent des effets dominos entrainant des désordres en cascades durant plusieurs années et une spirale récessionniste majeure…

Selon nos observations, il se pourrait que les mouvements de concentration liés aux idéaux du Nouvel Ordre Mondial (”pluribus unum“) commencent à porter leurs fruits empoisonnés : En effet, les conglomérats internationaux seraient de plus en plus puissants et parviendraient à s’entendre pour éviter toute concurrence sérieuse.

La France, pays particulièrement centralisé, serait l’un des pays à la pointe de ces mouvements d’hyper-concentration, ce qui expliquerait que les prix y soient souvent plus élevés qu’ailleurs (rapport revenus/prix), une fois déduites les taxes plus élevées qu’ailleurs…

En effet, à force de vouloir créer des groupes multinationaux puissants, le marché à créé des entités hyper-puissantes capables de s’entendre et d’imposer des prix qui n’ont plus aucun rapport avec la réalité : l’augmentation de 40% des bénéfices des multinationales côtées au Cac 40 en 2007, alors que les Français perdaient du pouvoir d’achat dans leur majorité, démontre ce mouvement fou directement lié au Nouvel Ordre Mondial.

Si les citoyens ne réagissent pas rapidement et ne s’organisent pas pour exiger la fin de ces déviances liées à l’hyper-capitalisme lié au Nouvel Ordre Mondial qui se trame en coulisse, ils pourraient rapidement plonger dans la paupérisation, y compris dans les pays dits “riches”

Il y a de ce point-de-vue une urgence absolue.

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