Le Giec est présenté comme LE groupement des spécialistes du réchauffement climatique, et souvent les médias pro-NWO ajoutent subtilement la phrase suivante : « Tous les experts… se rejoignent sur le réchauffement climatique » (sauf peut-être Claude Allègre, et encore…).

Pourtant, comme le montre la vidéo scientifique ci-dessous, des scientifiques parfois bardés de diplômes ne partagent pas tous l’avis des scientifiques du Giec, loin de là et beaucoup s’en faut :

Ainsi en est-il du scientifique Vincent Courtillot, dont le CV est impressionnant : géologue, géophysicien, spécialisé en géomagnétisme et en volcanisme, directeur de l’Institut de physique du globe, membre de l’Académie des sciences, ancien professeur à l’université de Stanford (États-Unis)…

<< Dans cette vidéo, Il commence par dire que le Hadley Centre for Climate Prediction and Research, centre météorologique britannique qui fournit le GIEC en mesures de température, refuse depuis quatre ans de lui communiquer ses données brutes. Une attitude totalement anti-scientifique qui jette le trouble sur les résultats communiqués par le GIEC, dont Vincent Courtillot rappelle qu’il est avant toute chose un organe politique.

Et à en croire Courtillot, dont l’équipe de chercheurs a réuni elle-même les données refusées par le Hadley Center, les résultats du GIEC sont tout simplement… faux.

Comme il l’affirme dans la diapositive extraite de sa présentation, s’il y a un réchauffement climatique depuis 150 ans, il est irrégulier. Et surtout, il n’est pas sans précédent depuis deux mille ans, comme le prétend le GIEC avec son modèle graphique de la « crosse de hockey ». Il rappelle, s’appuyant sur les travaux de référence de l’historien Emmanuel Leroy-Ladurie, qu’il y a eu, autour de l’an mil, et jusqu’au XIVe siècle, l’« optimum climatique médiéval » (qui explique la croissance démographique de l’Occident chrétien). Puis, du XVIe au XIXe siècles, le « petit âge glaciaire » (qui explique, a contrario, l’incapacité de la France à peupler ce qui est devenu le Québec). Le GIEC manque en fait de sources : jusqu’à récemment, les mesures de température de l’atmosphère et des océans étaient trop peu nombreuses pour être significatives. En outre, la moyenne réalisée à partir de températures diverses est une méthode douteuse, faisant fi de nombreux paramètres.

Au premier rang de ceux-ci se trouve l’activité solaire. Vincent Courtillot démontre que le GIEC a sous-estimé d’un facteur 20 l’influence des variations de l’activité du Soleil sur la température de l’atmosphère, à cause d’une erreur de calcul dans le calibrage des signaux de différents satellites. De plus, les nuages, dont le rôle dans la température de l’atmosphère est très important (c’est par exemple en raison de leur absence que les nuits sont si fraîches dans les déserts chauds) sont… absents des modèles du GIEC, qui se prive ainsi de données de tout premier ordre.

(…) >>

La suite et la fin de cette contre-expertise indépendante sur le Blog Criticus.

Comme toujours, en confrontant les points-de-vue de manière libre et la plus complète possible, c’est à chacun et chacune de se forger en son for intérieur sa propre opinion (ou non-opinion si les doutes de part et d’autres demeurent trop présents, bien évidemment)…