Nucléaire : l’OMS est-elle inféodée aux lobbies néo-mondialistes du nucléaire ?
Le réseau Voltaire publie une information qui peut sembler anodine, mais qui, si elle est vérifiée (et généralement le Réseau Voltaire est très bien renseigné), constitue une nouvelle démonstration de l’inféodation de grandes organisations mondiales aux puissants lobbies nouvel-ordre-mondialistes et aux forces pro-NWO.
En effet, selon le Réseau Voltaire, l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS ou World Health Organisation en anglais (WHO), une organisation en pointe par ailleurs sur l’affaire des pandémies), censurerait toute étude sur l’impact de l’industrie nucléaire en matière se santé publique :
<< L’assemblée générale annuelle de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) a été perturbée pour la troisième fois par des organisations demandant l’abrogation de l’Accord passé avec l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA).
Le 28 mai 1959, il y a exactement 50 ans, un protocole d’accord OMS-AIEA avait été approuvé par l’Assemblée générale. Il stipule que les deux organisations doivent se concerter sur tous les sujets d’intérêt commun. Dans la pratique, il signifie que l’OMS ne peut pas publier d’études sur les maladies provoquées par les radiations sans l’accord préalable de l’AIEA. Cet accord a été scrupuleusement respecté, y compris après l’accident de Chernobyl et les guerres du Kosovo et d’Irak.
Il s’ensuit que l’OMS a censuré toutes les études sur les maladies liées à l’industrie nucléaire, civile ou militaire, depuis un demi-siècle et attribué faussement de nombreux problèmes de santé publique à des facteurs mineurs. >>
Source : Réseau Voltaire.
Info ou intox ?
Info sans aucun doute, sachant qu’une opération de présence permanente les jours ouvrables a été lancée le 26 avril 2007 devant le siège de l’OMS à Genève…
En tout cas, l’affaire de Technorbyl a démontré que la transparence en matière de nucléaire n’était toujours pas à l’ordre du jour à la fin du XXe Siècle, et tout laisse à penser que la situation n’a pas changé en ce début de XXIe Siècle…




