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Futurs camps de concentration ? Vol au dessus des nids de la FEMA, aux Etats-Unis, pays de la Liberté

Classé dans: Affaires et NWO — admin @ 8:07 le Lundi 5 janvier 2009

Voici un excellent article, fort bien documenté, concernant les très étranges camps montés par la Fema, cet étrange organisme qui s’était illustré par son incompétence et son cynisme lors du 11 Septembre et lors du Cyclone Katrina à la Nouvelle Orléans en 2005.

Article de John Lloyds(Gap) publié sur Agoravox :

Image de prévisualisation YouTube

Vidéo (VO en anglais) : localisation des futurs (?) « camps de concentration » de la Fema aux Etats-Unis – Youtube

Futurs camps de concentration ? Vol au dessus des nids de la FEMA
Guantanamo ne sera-t-il qu’un simple accident de l’histoire contemporaine d’un pays civilisé, ou sera-t-il le prototype d’une longue série intra-muros à venir dont la mise en place, commencée il y a quelques années dans l’optique civile d’un débordement de flux migratoire, pourrait dériver vers une exploitation militaire, destinée au traitement, selon une réglementation propriétaire, des suspects ou supposés opposants à la future politique étatsunienne, si celle-ci était amenée à être impopulaire ? Itinéraire d’un enfant gâté bientôt en possession du pouvoir de l’enfer.Origine et évolution de la FEMA, quand l’enfer est pavé de bonnes intentions

La FEMA (Federal Emergency Management Administration) a été créée en 1979 par le président Carter pour coordonner l’intervention gouvernementale de plusieurs associations locales en cas de catastrophe naturelle. Pour mener cette action à bien, l’agence s’est vu transférer les pouvoirs correspondants, le « national security act of 1947 », le « 1950 defense production act », le « act of august 22, 1916 », et le « International Emergency Economic Powers Act ». Ces directives lui permettent de prendre des dispositions d’urgence d’ordre économique.

 

En 1984, le président Reagan étoffe le dispositif en créant le « Presidential Directive Number 54 », qui, par le biais du projet Rex-84 (pour exercice 1984), prévoit de mesurer la capacité de la FEMA à assurer localement des missions militaires, en cas d’urgence nationale, et ce, parallèlement aux déploiements de l’armée elle-même. A l’époque, le FEMA n’est encore qu’une alternative sur laquelle se penche le gouvernement.

 

En 1996, Suite à l’attentat au gaz sarin dans le métro de Tokyo, Clinton promulgue le « Weapons of Mass Destruction Act of 1996 », en reconnaissant la vulnérabilité des Etats-Unis face aux nouvelles formes de terrorisme. C’est le Nunn-Lugar-Domenici amendment qui met sur pied un vaste exercice de plusieurs années, où 120 villes suivent des simulations d’attaques terroristes … “scheduled to complete training in 2001”. 2001, quel hasard ! La FEMA reçoit alors la mission de gérer les crises issues des attaques terroristes, en supplément de son registre des catastrophes naturelles.

En 2002, Après le 11 septembre et le « Patriot act » qui le suit de 10 jours, le « Homeland Security Act » est adopté par le congrès. Le DHS (Department of Homeland Security) juste créé absorbe la FEMA en 2003, qui se présente sur son site comme investie dans la gestion de désastres naturels. Or en 2005, la déconfiture complète de la FEMA dans la gestion des secours après Katrina amène les américains à s’interroger sur sa réelle fonction, sa démission dans ce registre étant largement pointée du doigt : « FEMA conducted large-scale natural disaster exercises between 1995 and 1998 but then opted for smaller ones with fewer participants ». Curieusement, c’est Blackwater, une milice privée américaine, celle-là même qui fait le nettoyage de l’armée étatsunienne en Irak et en Afghanistan, qui a été envoyée à sa place pour gérer la crise.

Ce rôle obscur induit par les gros doutes sur la fonction officielle de la FEMA, qui se met à organiser des conférences de presse bidons, prendra tout son sens en 2007. Bush signe le “National Security & homeland security presidential directive”, dont le NSPD-51 / HSPD-20, qui passe le pouvoir à l’exécutif et au DHS « In case of catastrophic emergency ». Au DHS, donc à la FEMA. En clair, le président s’est voté le droit d’ignorer le congrès, et peut répercuter à la FEMA les différentes dispositions prévues pour le cas échéant, parmi lesquelles, pour faire court :

  •  Contrôle de l’énergie publique et privée (ordre exécutif N° 10997) et de la nourriture (10998)
  •  Permet au gouvernement de mobiliser des brigades civiles de travail sous sa surveillance (11000) – (des travaux forcés – ndlr)
  •  Autorise le gouvernement à isoler de larges groupes de civils (12656) – (isolement dans des camps – ndlr)

En 30 ans, en une seule génération, un petit organisme destiné à la coordination humanitaire nationale est devenu le bras armé, disposant du pouvoir militaire, d’un seul homme, celui situé juste sous Dieu, indépendamment de tout le dispositif législatif, où, en particulier « the powers of the directive can be implemented without any congressional approval or oversight ». En clair, comme le souligne le journaliste Jerome Corsi, le président des Etats-Unis s’est arrogé des droits dictatoriaux (à noter bien évidemment que ces droits seront transférés à Obama). Le sénateur Ron Paul vient récemment de faire part de sa vive inquiétude sur le large éventail de raisons – autres que des attentats terroristes, mais aussi pour « d’autres conditions » – qui pourrait faire basculer les Etats-Unis dans une dictature militaire.

Qui serait visé ? Tout supposé terroriste. Peut être considéré comme terroriste tout opposant au gouvernement et, entre autre, selon le Patriot Act HR3162, section 802, « … involve acts dangerous to human life that are a violation of the criminal laws of the United States or of any State », n’importe qui « engagé dans un délit considéré par la loi américaine comme dangereux pour la vie humaine ». Un entonnoir si large qu’il pourrait y inclure presque n’importe qui, simplement supposé suspect. Cet arsenal juridique, vu par de nombreux commentateurs comme le Joker absolu, a suscité une étrange vidéo très populaire sur le net.

« Etes-vous sur la liste ? » Demande le journaliste d’investigation Christopher Ketcham. Mais quelle liste ? Ou lesquelles ? Sur les bases de données de la NSA qui contiennent « les appels téléphoniques et emails de millions d’américains » et pour lesquelles on s’est demandé « pourquoi la recherche de ces bases a suscité une telle polémique judiciaire » ? Ou sur celle du FBI ? … qui, selon le Washington Post, détiendrait une liste de 250000 (en 2006) & 435000 (en 2007) suspects américains, liste qui grossirait à raison de 200000 suspects par an et 350000 suspects internationaux sur les listes du NCTC, chiffre ayant quadruplé en 3 ans. Une liste, donc, très large, comme le conclut le journaliste : If previous FEMA and FBI lists are any indication, the Main Core database includes dissidents and activists of various stripes, political and tax protesters, lawyers and professors, publishers and journalists, gun owners, illegal aliens, foreign nationals, and a great many other harmless, average people”.

Le pire, c’est que dans un cadre militaire, les droits fondamentaux de la personne ne s’appliquent plus. Aux Etats-Unis, le quatrième amendement (Le droit des citoyens d’être garantis dans leur personne, leur domicile, leurs papiers et effets) disparaît. Pire encore, selon le Washington Post , il semble que l’administration Bush se soit couvert d’une immunité absolue dans la pratique de la torture en décrétant que les « numerous laws and treaties forbidding torture or cruel treatment should not apply to U.S. interrogations in foreign lands because of the president’s inherent wartime powers ». Dans un rapport récemment déclassifié (voir partie 1 et partie 2), on constate que le tortionnaire américain opérant en camps militaire étranger échappe à toute loi par droit divin du président en tant de guerre. On comprend mieux pourquoi, parmi les camps suspectés (voir dernière partie), certains se situent en dehors du territoire des Etats-Unis.

Actuellement, les choses s’accélèrent. Un accord vient d’être signé entre les US et la Canada, concernant une coopération militaire en cas « d’urgences civiles ». D’ores et déjà, la FEMA met actuellement en place un système d’alerte national (IPAWS) pour permettre une communication en temps réel avec la population en cas d’urgence, utilisant le dernier cri de la technologie d’information.

Réaménagement et construction des camps, ou la genèse d’un affreux doute

L’idée des « travaux forcées », cette bonne vieille philosophie du bagne, revit le jour en 1997 dans le Civilian Inmate Labour Program quand un petit malin, réinventant la poudre, comprit qu’il pouvait utiliser des détenus pour faire faire les basses besognes de l’armée gratuitement. Le programme fut modifié en 2005 pour étendre les camps de prisonniers aux bases de l’armée.

Il a donc été demandé aux habitués de prendre en charge le programme. C’est la société KBR (22 milliards de $ de budget pour l’infrastructure en Irak et 150 milliards avec Dyncorp sur 10 ans) , filiale de Halliburton (grande bénéficiaire de la reconstruction en Irak), qui a été chargée en 2006, dans le cadre du programme ICE (Immigration & Customs Enforcement) , pour lequel elle avait été retenue dans un précédent contrat de 2000 à 2005, des constructions et aménagements des différents camps. Sur le site de la société, ce contrat est présenté pour augmenter le programme ICE ”in the event of an emergency influx of immigrants into the U.S., or to support the rapid development of new programs”. La crainte d’une immigration massive semble être le mobile de ce programme.

Sur le site du DHS, on peut constater que, toujours dans le cadre d’anticipation d’une immigration massive, un budget complémentaire de 400 millions de $ a été débloqué en 2007 pour la mise en place de 6700 lits de prisonniers (contre 1000 l’année précédente), portant le total à 27500 lits. A 60000 $ le lit, ils sont probablement destinés à 6700 VIP. Dans un article du NY Times, Jamie Zuieback, de l’ICE, déclare que le contrat de KBR anticipe une immigration massive, comme par exemple “des milliers de cubains flottant sur des rafiots vers les États-Unis”. Il concernerait des bases militaires non-utilisées qui pourraient accueillir chacune 5000 personnes. Pourquoi 2 budgets disjoints pour une même finalité ? Et que signifie cette note de 2007 du congrès prévoyant des prisons civiles sur les sites de l’armée ? Il n’en fallait pas plus pour jeter un sérieux doute sur la question.

En effet, Guantanamo, contrat échu à KBR, a coûté 9,7 millions de $. On peut se demander s’il est vraiment légitime d’investir 385 millions de $, montant du contrat KBR de 2006, pour la construction ou l’aménagement de camps destinés à contenir une future immigration hypothétique, alors qu’un autre budget de 1,2 milliard de dollars a été débloqué pour endiguer la principale source d’immigration clandestine, et que celle-ci s’est effondrée ?

Evidemment, cela fait jaser : c’est le “mystérieux programme de Bush” . Selon Tom Hennessy, du Press telegram, des milliers de lits seraient déjà prêts. L’affaire du « gouvernement de l’ombre », évoquée par le Washington post en 2002 entre dans cette ligne. Présentée par Bush comme des reliques de la guerre froide, les installations souterraines près de Washington auraient été maintenues en cas d’attaques terroristes. Les avis du journaliste Wayne Madsen et de l’écrivain John Stanton sont tout autre : On apprend que si le premier réseau souterrain, au Raven Rock Mountain, devait être géré par le département de la défense, le second, au Mont Weather en Virginie, devait l’être par la FEMA, ce qui prouve qu’à l’époque, la FEMA était déjà loin de l’humanitaire. Les auteurs poursuivent : « Les listes de la FEMA pourraient (en 2001) avoir atteint 100000 citoyens considérées comme menaces à la sécurité (en 2002, ce sont des nouveaux terroristes). Avec la FEMA dirigeant le gouvernement de l’ombre, il y a une réelle possibilité que les listes des subversifs de la FEMA et de Wackenhut fusionnent ».

Wackenhut, qui gère l’emprisonnement civil, travaille avec UNICOR, une filiale du département de la justice, qui utilise, à très bon compte, les prisonniers dans de véritables chaînes industrielles comme le textile ou des « guided missile components for the Pentagon. The electronics guiding the missiles used against American opponents and innocents in Afghanistan and Colombia, and the upscale apparel in the shop window or on your back, could be the product of U.S. slave labour ». Les usines d’UNICOR tourneraient 24h/24 sans la moindre précaution sanitaire, comme le signale cet article du NY times.

Selon un article de Globalresearch, Le programme de KBR s’inscrirait dans le cadre d’un programme diligenté par le DHS, baptisé Endgame, prévu sur une durée de 10 ans, et autorisé en 2003 (donc à terme en 2013). Il prévoit, outre l’emprisonnement des criminels habituels, l’emprisonnement de « terroristes potentiels », terminologie à entendre dans l’esprit du patriot act. La crainte est, qu’en cas de basculement en loi martiale, ce soit Blackwater qui devienne le bras armé de la FEMA, puisque, selon le Washington Post, la célèbre société d’intervention militaire privée a déjà bénéficié d’un copieux contrat pour assurer la sécurité des sites de la FEMA. En outre, présageant de mauvaises augures, Blackwater entraîne déjà la police US.

Les doutes s’épaississent quand des témoignages privés évoquèrent des contrats de construction de moyens de transports massifs dédiés aux prisonniers. Une reporter, Pamela Schuffert mentionne, après avoir rencontré les employés de la société, la construction de wagons-prisons à 3 étages par Gunderson Steel, ainsi qu’une commande faite à la Chine de 20000 wagons-prisons qui auraient été stockés « around Long Beach Naval Shipyard ». Certains sites montrent une photo de ces wagons-prisons, à 2×30 hublots, qui seraient gérés par le biais du JPATS. La FEMA en aurait commandé plus de 100000 ! A un par hublot, cela ferait une capacité de 6 millions de prisonniers, à deux, cela ferait 12 millions. () >>

La suite et la fin de cet excellent article sur Agoravox.

A chacun(e) de se forger son opinion en son âme et conscience, mais à rapprocher du Nouvel Ordre Mondial issu de l’Ordo ab Chao…

9 Commentaires et compléments informations »

Commentaire par un joueur averti en vaut deux

5 janvier 2009 @ 20:57

« Bush signe le “National Security & homeland security presidential directive”, dont le NSPD-51 / HSPD-20, qui passe le pouvoir à l’exécutif et au DHS « In case of catastrophic emergency ». »

« …la construction de wagons-prisons à 3 étages par Gunderson Steel, ainsi qu’une commande faite à la Chine de 20000 wagons-prisons qui auraient été stockés « around Long Beach Naval Shipyard »

Willkommen in Amerika! C’est vraiment terrifiant… Ils semblent bien décidés à imposer leur régime fasciste. 2009, avec la pseudo crise qui attend Obama?

Commentaire par ForceTranquille

5 janvier 2009 @ 22:12

Excellent article en effet.

L’hélicoptère noir mentionné à la fin de l’article pourrait appartenir à la milice privée Blackwater, voici une vidéo d’une opération Blackwater en Irak à bord d’un hélicoptère…noir: http://observers.france24.com/fr/content/20081212-blackwater-accusation-soldats-cowboys-irak-afghanistan

Ca me fait penser à une personne qui disait que les casques bleus seraient remplacés par des casques noirs. Je place donc cette hypothèse: Blackwater serait-il destiné à prendre le contrôle des forces des Nations-Unies?

On voit dans cet article que l’organisme Blackwater prend de plus en plus de places dans les actions militaires, surtout pour faire du sale boulot, comme l’organisme est privé, cela couvre des actions décidées par le gouvernement américiain. Blackwater, en fait, n’est certainement pas indépendant mais serait l’extension militaire du NWO, celle de l’ombre. Les organismes publics, tout le monde doit connaitre leurs tansactions effectuées a priori,les privés non…
Je pense qu’il serait plus qu’utile de faire des recherches approfondies sur Blackwater.

Sinon l’article fait flipper, j’avais déjà entendu parler des cerceuils en plastique, situés en Géorgie américiaine, mais pas de l’extinction de 10 millions d’américains en 2010 par du nucléaire… Ce qui supposerait qu’un conflit nucléaire serait engagé d’ici là… Souvent, les crises économiques sont des déclencheurs d’atrocités…

Commentaire par Chevalier Jedi

5 janvier 2009 @ 22:41

Les armees privees sont constituees de mercenaires de tous horizons, ce sont donc des armees trans nationales !! Tres NWO compatibles…

Cela va generer bien sur des exces (cela a deja commence avec l´Irak) et va donc creer un nouveau probleme que nos chers mondialistes vont s´empresser de solutionner avec de nlles regles globales ===> ONU.
Probleme-Reaction-Solution, comme d´hab !!!

Blackwater n´est pas la seule armee privee, il y en a d´autres, et il va y en avoir bcp d´autres encore, vu les reductions d´effectifs des armees nationales. Bonne exemple: la France avec les reformes Sarkosiennes (sic) de reduction des effectifs.

Commentaire par ForceTranquille

5 janvier 2009 @ 22:50

ouais chevalier, il risque d’y en avoir plein d’autres… Jacques Attali, le porte-parole du NWO malgré lui (ou pas) a parlé dans un de ses livres du développement important des milices privées dans le monde entier, créant un chaos total et qui aboutirait à une guerre totale. Cette guerre totale amenant le gouvernement mondial qu’il chérit tant avec un mega ordinateur qui contrôle tout le monde grâce aux puces RFID.

Nous allons vers un neo-féodalisme avec de nouveaux seigneurs qui ont leurs milices. Au Moyen-Age, chaque seigneur avait sa milice régionale. Si ça se trouve en France plus tard on aura par exemple la milice Auvergne-Limousin, la milice de Bretagne, d’Alsace ect… Vu comme ils sont en train de tout régionaliser, en démembrant les Etats, laissant donc plus de place au privé.

Commentaire par robin

6 janvier 2009 @ 11:19

pour l’anecdote la « wackenhut » d’après la légende serait la société payant des tueurs professionnels pour faire taire les témoins d’OVNIS : les fameux Men In Black. Par contre plus inquiétant l’information concernant les camps de concentration et les 100 000 wagons avaient été donnée depuis déjà pas mal d’années par des contacts ufologiques dit de la « lunatic fringe » (en gros ceux qu’on pense les plus fous de la conspirations extraterrestres)

voir http://illuminati-project.oldiblog.com/?page=lastarticle&id=1995657

Commentaire par ForceTranquille

6 janvier 2009 @ 17:22

Et si la conspiration extraterrestre n’est-elle pas en fait une couverture de la conspiration de l’élite?

Par exemple les engins secrets créés par l’homme ben on dit qu’ils sont extraterrestres ect… Et oui c’est vrai en ufologie on parle beaucoup des Men in Black et aussi des hélicoptères noirs!

Commentaire par KB

6 janvier 2009 @ 17:41

http://www.dhs.gov/xnews/releases/pr_1229107288142.shtm
« Now’s the Time: The Ready Campaign Encourages Americans to Resolve to Be Ready in 2009″
Les américains n’ont plus qu’à se préparer. Mais pour quoi exactement ? Là-dessus pas un mot !

Commentaire par ForceTranquille

6 janvier 2009 @ 18:38

Merci KB, j’appuierais aussi cette phrase du même article: As 2009 approaches, I urge all Americans to consider the importance – and real value – of being prepared for all hazards.

Etre préparé pour tous les hasards… A mon avis, certains doivent déjà savoir à quoi vont ressembler ces hasards…

Dans l’article ils conseillent aux Américains de se munir de kit de survie… pour prévenir les terribles hasards de 2009… C’est sûr que rien que la crise économique c’est un hasard… Et beaucoup seront à la rue à cause de cela et auront besoin d’un kit… Mais l’article ci-présent veut nous montrer qu’il y aura pire qu’une crise économique. La crise va de toute manière créer un mécontentement social profond, et il y a des risques d’émeutes, l’Etat américain serait donc prêt à contrer ces émeutes et à emprisonner tous les récalcitrants…

Commentaire par KB

7 janvier 2009 @ 14:38

Attention « hazard » est un faux-ami, il signifie « danger »… mais ça ne fait qu’empirer la phrase !

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