La CNIL veut inscrire dans la Constitution la protection des données personnelles
Selon un article du Monde, la Cnil souhaiterait inscrire dans la Constitution la protection des données personnelles : en effet l’institution française destinée à préserver les libertés individuelles se montre de plus en plus inquiète et alarmée des dérives de plus en plus nombreuses dans le fichage de la population mondiale.
Elle vient ainsi de donner un avis défavorable au projet de loi du gouvernement français concernant le passeport biométrique, après s’être émue publiquement du projet policier Ardoise qui dut être retiré dans la précipitation par la Ministre de l’Intérieur Michèle Alliot-Marie…
Le temps des Biomaîtres, vidéo 1/3 (en Français) - Arte par Dailymotion
En demandant ce genre de garanties constitutionnelles, la Cnil est évidemment dans son rôle : toutefois, il serait particulièrement naïf de croire que la loi peut protéger les libertés individuelles et encore plus naïf de croire que ces libertés peuvent ainsi être gravées dans le marbre pour l’éternité !
Attention à l’endormissement des masses et à la perte de vigilance…
En effet, comme on l’a vu tout récemment avec le référendum puis 2 ans plus tard par le vote des élus sur l’Union Européenne, processus qui a nécessité une modification de la Constitution française, rien n’est plus facile de désinscrire un texte en le remplaçant par un autre texte. Et ce qui devait être ratifié par référendum le fut au final par les représentants élus… sans que cela ne pose aucun cas de conscience à nos dirigeants, ni ne fasse de vague dans les “grands” médias alignés.
En réalité, aucun texte ne garantira la protection de la vie privée et des valeurs démocratiques qui sont liées : et seule une prise de conscience individuelle et collective sur les dangers du fichage systématique nationale puis, européen et mondial (évoluant à moyen terme vers la puce Rfid sous-cutanée selon les observateurs indépendants les plus crédibles) permettra d’enrayer la machine infernale, qui pourrait transformer l’espère humaine en un vaste troupeau de bétail.
Un peuple libre ne saurait être un peuple sous contrôle permanent, “‘individuation” (comprendre l’identification biométrique) comme l’appelle poliment le philosophe de radio nationale Michel Serres est une chose, mais l’utilisation de cette individuation en est une autre bien plus inquiétante, et visiblement sous-estimée par les philosophes du dimanche (soir), peut-être pour faire plaisir à son interviewer, Michel Polacco sans doute plus au fait des questions militaires que philosophiques) : chacun comprend bien que le fait d’individuer chaque personne par des procédés informatiques et radio-guidés ouvrira des utilisations potentielles multiples, dont les marchands du Temple (NWO) sauront rapidement tirer des profits sonnants et trébuchants.
La “Marque de la bête“, qui voudrait selon des exégèses des textes bibliques de l’Apocalypse que tout ce qui existe sur terre soit transformé en marchandise négociable au profit de marchands hyper-puissants (grandes sociétés multinationales par exemple) pourrait bien rimer avec “fiché” et puce “Rfid”…
Une rime particulièrement pauvre, qui sonnerait faux aux oreilles de la Démocratie.


