Il y a 30 ans jour pour jour l’affaire Aldo Moro : un 11 Septembre avant l’heure ?
France Info revient ce matin sur l’affaire Aldo Moro, cette terrible et tragique affaire qui enflamma les médias italiens et internationaux avec l’enlèvement spectaculaire de cet homme politique italien de Premier Plan, plusieur fois président du Conseil des Ministres, enlèvement suivi 55 jours plus tard de son assassinat par les Brigades Rouges, il y a 30 ans jour pour jour, le 9 mai 1978.
Ce reportage de France Info (diffusé vers 6h25 le Vendredi 9 mai 2008) rejoint une vidéo postée opportunément par le site Rue89.com (provenant du journal Libération, site internet crypto-alternatif créé et co-dirigé par un “Young Leader” franco-étasunien), qui dévoile partiellement des informations sur cette affaire, afin peut-être de limiter les questionnements plus profonds qui demeurent par ailleurs, contrairement à la conclusion un peu hâtive de l’article de Rue89 :
Vidéo 1/2 du témoignage sur Aldo Moro (témoignage partiel et sans doute partial et “autorisé”) d’un ex-agent des services secrets étasuniens, Steve Pieczenik, reconverti en co-auteur de romans d’agnets secrets, puis dans la partie 2/2 le témoignage de l’ancien Ministre de l’Intérieur Francesco Cossiga, surlfureux ancien Président du Conseil, qui pense par ailleurs que les attentats du 11 Septembre ont pu être infiltrés eux aussi - Dailymotion
Dans le reportage de France info, les intervenants répètent à 2 reprises que l’affaire Aldo Moro était “le 11 Septembre de l’Italie”, suggérant explicitement que cette affaire était manipulée et orchestrée par des cercles secrets atlantistes et pro-NWO infiltrés… Un document exceptionnel sur un média aligné, qui ne peut être compris dans toute sa dimension que par des personnes initiées.
Cette affaire reste brûlante 30 ans après car le rapprochement de ce drame et le 11 Septembre est frappant, en tout cas pour tout observateur réellement informé et indépendant :
- D’une part nous avons affaire à une étrange nébuleuse terroriste anti-système (extrême-gauche), les Brigades Rouges,
- Et d’autre part nous avons affaire à une autre étrange nébuleuse terroriste anti-système (extrêmisme islamiste), Al Qaïda.
Toutes 2 ont opéré des actions spectaculaires et toutes deux sont largement suspectées d’être instrumentalisées, voire soutenues et organisées par des services secrets atlantistes et pro-NWO tels que Gladio, voire des cellules franc-maçonniques parallèles telles que l’intrigante loge P2…
Les Brigades Rouges sont par exemples suspectées dans un premier temps d’avoir organisé le sanglant attentat de Bologne, qui ressemble tragiquement aux attentats de Londres ou de Madrid, alors que désormais les infiltrations et la piste d’extrême-droite sont établies par les historiens indépendants après un procès interminable.
L’affaire Aldo Moro fut de bout en bout une affaire étrange (recours au spiritisme pour localiser le prisonnier politique Aldo Moro) et exceptionnelle, qui démontrait aux observateurs gardant les yeux ouverts que des manipulations extrêmement professionnelles (enlèvement parfaitement organisé, détention secrète en plein Rome pendant 55 jours…) étaient aux commandes.
Peu à peu la Vérité se fait jour sur les années de plomb italiennes, véritable laboratoire in vivo des opérations False Flag et de la manipulation et de l’instrumentalisation du Nouvel Ordre Mondial.
Le mystère entourant sa disparition d’Aldo Moro (source Wikipedia) :
<< La capture de Moro, la cause et les méthodes de son assassinat n’ont pas été complètement éclaircies à ce jour, en dépit de plusieurs procès et de nombreuses enquêtes, ainsi que d’une attention nationale et internationale soutenue. Certains ont envisagé que les lettres de Moro comportaient des messages codés à l’attention de sa famille et de ses collègues. D’autres ont douté de la validité de ces lettres, et envisagé une éventuelle censure. Le chef des carabiniers Carlo Alberto Dalla Chiesa (qui sera plus tard assassiné par la mafia) trouva des copies des lettres de Moro dans une maison milanaise ayant appartenu à des terroristes. Mais ce ne fut que des années après cette découverte qu’elle furent rendues publiques.
Certains ont suggéré que les Brigades rouges avaient été infiltrées ou manipulées par les services secrets américains via Gladio pour discréditer la cause communiste. Cette théorie se base sur le fait que l’effort fourni par Moro pour intégrer des communistes au sein du gouvernement ne rencontrait pas l’approbation des États-Unis.
Il est ainsi désormais établi que le gouvernement italien, conseillé par des fonctionnaires états-uniens, a délibérément fait échouer les négociations. Dans un documentaire d’Emmanuel Amara (2006) réalisé pour la série de France 5, « Les derniers jours d’une icône », Steve Pieczenik, un ancien négociateur en chef états-unien ayant travaillé sous les ordres des secrétaires d’Etat Henry Kissinger, Cyrus Vance et James Baker, raconte comment il a participé au court-circuitage des négociations afin qu’elles n’aboutissent pas, avec comme recours éventuel de « sacrifier Aldo Moro pour maintenir la stabilité politique en Italie ». « J’ai instrumentalisé les Brigades rouges pour tuer Moro », ajoute-t-il. Un peu plus tard, dans le même documentaire, Francesco Cossiga, ministre de l’Intérieur de l’époque, confirme cette version des faits[1]. C’est aussi la conclusion à laquelle est arrivé le journaliste d’investigation américain Webster G. Tarpley. >>
Ici comme ailleurs, les forces et les relais du Nouvel Ordre Mondial veulent faire croire que la Vérité serait ailleurs selon les “Conspirationnistes” : Or selon ces chercheurs indépendants des groupes élitistes dominants, la Vérité n’est pas ailleurs, mais sous nos yeux : il suffit de coller les morceaux - si possible tous les morceaux - et de leur rendre leur sens originel.
Ici comme ailleurs, la Vérité fait sens.


