La guerre rend fou !
Au moins 121 anciens combattants des guerres d’Afghanistan et d’Irak ont commis un meurtre ou ont été accusés d’en avoir commis un depuis leur retour aux États-Unis, selon cette enquête du New York Times.

Soldats en Irak, meurtriers aux USA – (c) New-York Times
Ville par ville à travers le pays (NDLR : les Etats-Unis), les titres de la presse ont relaté les mêmes histoires dramatiques, les mêmes faits divers sanglants :
Lakewood, Wash. : « La Famille met en cause l’Irak après qu’un fils tue sa femme ».
Pierre, SD : « Un Soldat accusé de meurtre témoigne du Stress d’après-guerre ».
Springs : « Des vétérans de la Guerre d’Irak suspectés dans 2 meurtres et d’une Alliance du Crime ».
Certes, ce genre d’affaires dramatiques liées au choc traumatique de la guerre et de l’autorisation de tuer (License to Kill) n’est pas nouveau, mais il est important de le rappeler au moment où les guerres se déploient au Moyen-Orient, en Afrique et dans le monde et au moment où et les appels à la guerre (contre l’Iran, contre la Syrie, contre le Liban notamment) se multiplies dans les cercles élitistes…



