On le sait, la presse réellement alternative est aujourd’hui en danger, notamment sur internet, car elle constitue une source d’informations indépendants inacceptable pour le Pouvoir en place qui cherche à régner de manière absolue.
Non seulement les sites alternatifs, diffusent des informations alternatives et bien éloignées de la propagande officielle, mais en plus ils constituent une perte d’audience et de chiffre d’affaires pour les sites officiellement adoubés et détenus le plus souvent par de puissantes multinationales de l’armement, de la reconstruction, de la finances ou de l’information, ces diverses activités étant souvent regroupées sous une même maison-mère :
Le site alterinfo.net est ainsi l’objet d’attaques juridiques incessantes et seule la mobilisation de ses lecteurs lui a permis de garder la tête hors de l’eau, depuis peu le site Reopen911.info est accusé d’antisémitisme et de dérives extrémistes et semble désormais dans le collimateur des promoteurs du NWO…
Et c’est maintenant au Réseau Voltaire de tirer la sonnette d’alarme.

Le réseau Voltaire s’estime en danger et fait un appel à ses lecteurs - Source Voltairenet.org
Le Réseau Voltaire a diffusé un communiqué le 13 mai 2008, dans lequel on apprend notamment que les Etats-Unis d’Amérique, “Pays de la liberté selon la propagande médiatique” (on croit cauchemarder), ont imposé de nombreuses mesures d’interdictions aux opposants politiques notamment français, qui s’ajoutent aux interdictions de territoire imposées par exemple aux “sidaïques” comme ils sembleraient les appeler (comme on appellerait des pestiférés), en réalité “des personnes comme tout le monde” mais qui ont la malchance d’être atteintes du virus du sida. Pire encore, même les personnes séropositives en parfaite santé sont aussi interdites d’accès au “Pays de la Liberté”, les USA… Jusqu’où l’administration étasunienne ira-t’elle dans la paranoïa et les privations de libertés essentielles ?
Voici le communiqué du Réseau Voltaire du 13 Mai 2008 :
<< Depuis sa création, le Réseau Voltaire n’a cessé d’ouvrir des débats et de susciter des polémiques. Ses adversaires ont lancé des campagnes visant à l’intimider ou à le discréditer. Aujourd’hui, ils veulent le faire disparaître.
Au cours des six dernières années, le département US de la Défense a interdit aux grands médias d’évoquer notre action sous peine de suppression de leurs accréditations ; le département d’État nous a classé parmi les « principales sources de désinformation anti-américaine dans le monde » (probablement un hommage du vice à la vertu) ; des émissaires du Conseil de sécurité nationale des États-Unis nous ont présenté des offres de corruption ; une unité spécialisée de Tsahal a hacké notre site Internet ; des contrats ont été lancés contre notre président et contre certains de nos collaborateurs sud-américains. Cependant, jusqu’en mai, les autorités françaises ont garanti notre sécurité physique, notre liberté de circulation et d’expression. Il en va autrement aujourd’hui : les pressions sont plus fortes, elles s’étendent à notre entourage, et nous ne pouvons plus compter sur la bienveillance de la France.
Nos principaux collaborateurs parisiens ont non seulement été placés sur écoutes, mais ont fait l’objet de filatures permanentes pour identifier nos sources d’information. De proche en proche, cette surveillance s’est étendue à nos familles et à nos amis.
Le 17 juillet et le 1er août, George Bush a signé deux décrets présidentiels (Executive Orders 13438 et 13441) criminalisant les opposants à sa politique en Irak et au Liban. Les comptes bancaires de nos collaborateurs résidant au Moyen-Orient ont immédiatement été bloqués et l’accès au territoire US leur a été interdit, à eux et à leurs familles. Selon nos informations, les autorités états-uniennes faisant jouer les accords de défense mutuelle ont demandé à leurs homologues françaises, courant août, de prendre des mesures identiques à l’encontre de nos collaborateurs français qui sont déjà interdits d’accès au territoire US.
Au cours des mois d’août et septembre, des fonctionnaires français et états-uniens, utilisant abusivement les dispositions légales réprimant le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme, ont procédé à des enquêtes pour tenter d’identifier nos donateurs réguliers et faire pression sur eux.
De plus, des menaces crédibles ont été adressées oralement par des fonctionnaires français et états-uniens à certains de nos rédacteurs.
En définitive, nous avons dû prendre des mesures draconiennes et onéreuses pour garantir la sécurité de nos collaborateurs et correspondants, et la confidentialité de nos donateurs. L’interruption de toute aide financière pendant les mois nécessaires à l’installation de notre nouveau dispositif a mis en danger la continuation de notre action en Europe, dans le monde arabe et en Amérique latine.
Depuis le 11 septembre 2001, nous dénonçons la manipulation du terrorisme par les États-Unis et son usage pour justifier de guerres à l’extérieur et de répressions à l’intérieur. Notre travail s’est inscrit dans la durée et a rencontré un large écho (2 à 2,5 millions de visiteurs distincts par mois sur notre site web principal, Voltairenet.org, dont 92 000 abonnés aux listes de diffusion). Nos idées sont maintenant reprises à travers le monde, y compris aux États-Unis, malgré les efforts déployés pour nous dénigrer.
Le Réseau Voltaire est un outil international de lutte contre la propagande et d’émancipation des esprits. Il agit en Europe, mais aussi depuis et en direction de pays du Sud dont les ressources économiques sont faibles. Nos lecteurs du Sud ont besoin que le Réseau Voltaire existe. Lecteur d’un pays du Nord, vous ne soutenez pas le Réseau Voltaire uniquement pour vous : vous le faites aussi pour les citoyens de pays moins fortunés que le vôtre.
Voltairenet.org est une initiative citoyenne exclusivement financée par les dons de ses lecteurs. Son travail d’information et d’analyse ne peut se poursuivre qu’avec votre soutien financier.
C’est pourquoi nous vous demandons de faire un effort particulier pour nous aider dans ce moment difficile.
Faire un don au Réseau Voltaire >>
Source : Réseau Voltaire.
Ce qui semble certain, c’est que l’association atlantiste RSF cofinancée par la CIA et les grandes multinationales occidentales, sera guère émue de la mise en difficulté du Réseau Voltaire, toute préocuppée qu’elle est de ce qui pourrait se passer à l’autre bout de la terre, en Chine ou à Cuba : il semblerait en effet que Reporters Sans frontières soit en effet plus préoccupée en matière de liberté de la presse par le paille dans l’oeil de son prochain (les pays étrangers) que par la poutre dans son propre oeil (la France)… un classique du genre.
L’Observatoire francophone du Nouvel Ordre Mondial s’inquiète des attaques ad hominem portées contre les sites d’informations alternatifs et demande à ses lecteurs de rester mobilisés afin de lutter pour la liberté de la presse et la diversité des opinions, même si celles-ci ne plaisent pas aux promoteurs et planificateurs du Nouvel Ordre Mondial.
Dans une démocratie réelle, il doit pouvoir coexister pacifiquement une presse favorable aux thèses Nouvel-ordre-mondialistes et une presse anti-NWO : sinon, ce n’est qu’une illusion de démocratie.
Seule une presse et un internet libres et respectueux des opinions (dès lors que celles-ci sont démocratiques) peut éviter une spirale d’intoxication et de désinformation propagandiste au profit de puissants lobbies médiatico-militaro-financiers toujours plus puissants et totalitaires, une spirale folle qui n’aurait qu’un épilogue et un seul s’il parvenait à imposer définitivement son agenda : la guerre.